Sorti le mois dernier au Canada (et le 7 décembre au Québec), le film « Breakfast with Scot », réalisé par Laurie Lynd, raconte l'histoire d'Eric (Tom Cavanagh), un ancien joueur de Hockey, qui partage sa vie avec son compagnon Sam (Ben Shenkman). Leur vie tranquille se voit totalement chamboulée lorsque Sam obtient la garde de Scot, (Noah Bernett) un jeune orphelin de 11 ans... qui aime les comédies musicales, se maquiller et... embrasser les garçons... ce qu'Eric aura beaucoup de mal à accepter... Voir la bande annonce en V.O ci-dessous.
« Breakfast with Scot » avait déjà fait parler de lui avant même sa sortie, puisqu'il est le premier film gay autorisé à utiliser le logo d'une équipe de sport professionnel, en l'occurrence celle de « Maple Leafs », l'équipe de Hockey de Toronto.
Et pour nous, pauvres cinéphiles français, il ne reste plus qu'à attendre que ce film sorte dans nos salles, ou directement en DVD. Nous attendons de pied ferme l'avis des GayCliqueurs canadiens qui ont pu voir ce film... Tabarnak ! :-p
mais ca peut etr sympa comme film ^^
zazou
J'aime beaucoup Ben Shenkman (Angels in America, PI,Requiem for a dream..) et Thomas Cavanagh, que l'on a pu voir en prof dans le film "Bang, bang, you're dead, n'est pas mal non plus. Cette histoire peut-être intéressante mais j'espère qu'elle n'est pas trop clichés!!!
Bisous
Axelle
justement ça ma l'air bien, puisque rien de ce que l'on veut contrôlé , ne correspond à ce que l'on en attend
Après vérification les deux sont acceptés ! ;-)
L'objet sacré est bel et bien un «tabernacle», mais le juron est toujours prononcé «tabarnak»...
"Who's that ?",
"Who's that ?",
"I only like musicals"
Ben diou ! Vlà la réplique la plus camp entendue depuis longtemps !
C'est vrai que sans nous autres homosexuels (Le genie du genre incarné par un Stephen Sondheim par exemple ! Et homo et juif en plus !Et toujours en vie !)les comédies musicales, les vraies, celles de qualité de la grande époque de Broadway (1950-68)seraient oubliées depuis longtemps.
Barbra Streisand est la dernière grande star de la belle époque des comédies musicales broadwayenes de qualité. D'ailleurs son album "The Broadway Album" de 1984 a littéralement sorti des lymbes de l'oubli les plus belles pages musicales de Rogers & Hammerstein. Cet album a changé l'histoire de la culture musicale aux Etats-Unis. Le jour de la mort de cette diva, le plus tard possible, God please, ce sera l'enterrement définitif du plus merveilleux (c'est si rare!) et positif apport musicale et culturel des USA.
Le juron "tabarnaque" (et ses variantes de terminaison) provient du mot "tabernacle", qui, comme vous le savez peut-être, est une petite armoire fermant à clé et contenant le ciboire, qui est lui-même un vase à couvercle où sont conservées les hosties consacrées.
Si vous tentez de jurer au Québec en utilisant le mot d'origine, vous passerez pour un "ostie de Français", si vous me permettez cette blague de mauvais goût.
Est ce que les deux gay machos vont vouloir changer les manieres tres effemines du petit ou l'accepter tel qu'il est !!!!
Un sujet tres interressant - sommes nous, nous les gays aussi quelques fois figes dans notre propre homo "phobie" !!!
A suivre donc !!!
zazou
C'est fatiguant à force.
S'interroger sur le rejet de la folle attitude alors 99% des représentations homo sont des folles est un peu tirer par les cheveux : qu'on commence par représenter les homos "hommes" un peu plus souvent et je suis sur que les folles seront acceptés car non présenter comme la "normalité" homo.
Bref encore un tour de passe-passe pour faire rire les gens avec un homo flamboyant.
Il m'a l'air pas mal.... ça donne envie de le voir... ;-))
On sent une lame de fond d'amour entre les trois. Le scénario est très sain, sans clichés apparents et très plausible, quoiqu'avec des tournures fort cocasses. La scène du jeune qui voulait embrasser son petit voisin est fort amusante. Il y a de quoi bien rigoler.
Pour ce qui en est de "tabarnak", c'est un juron parmi tant d'autres (cââliisse, hosstsie, cibouère) que nous (de la génération pré-1950) avons appris à l'école en déclamant bêtement toute la panoplie des objets sacrés qui se trouvent autour de l'autel dans une église catholique.