À la question « Naît-on homosexuel ? », Jacques Balthazart, neuro-endocrinologue et professeur à l'Université de Liège, répond par l'affirmative dans son ouvrage intitulé Biologie de l'homosexualité : On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être, paru hier aux éditions Mardaga.
Partant du principe que les théories psychanalytiques largement répandues (notamment freudiennes), qui expliquent l'homosexualité comme résultant de l'éducation, ne reposent sur aucune donnée scientifique, le chercheur a voulu, à travers différentes études, démontrer scientifiquement que l'homosexualité n'est pas une conséquence de l'environnement, mais innée. Ses recherches l'ont amené à penser que l'homosexualité est déterminée à 80 ou 90 % par des phénomènes prénataux multiples, qui sont génétiques, hormonaux et peut-être immunologiques. Il espère que son livre aidera à déculpabiliser les homosexuels et leurs parents, et permettra une acceptation plus large de l’homosexualité dans la population.
Ci-dessous un reportage diffusé hier dans le 13h de la chaîne belge RTBF.
Si la vidéo ne fonctionne pas, cliquez ici.
À lire aussi une interview de l'auteur sur le site Le Vif/L'EXPRESS.
À nous maintenant ! Voici un sujet qui mérite bien un sondage... Vous êtes prêts pour la question ? C'est parti ! Vous, en tant que gay ou lesbienne, pensez-vous être né(e) homosexuel(le) ? Oui ? Non ? À vous de répondre.
N'hésitez pas à argumenter votre vote dans les commentaires... Et merci aux très nombreux GayCliqueurs belges (et autres) qui ont fait chauffer notre boite e-mail hier pour nous envoyer cette info qui fait la une de la plupart de leurs journaux.
Et puis de toute façon ce serait bien que l'on cesse de réduire l'homme à des schémas, à des standards, à un objet pour des études farfelues par des "experts" de toutes sortes. L'être humain est un sujet, un être fondamentalement singulier; chacun a une histoire personnelle et unique, chacun se construit en fonction de cela, et exprime sa sexualité de façon originale. L'homosexualité est donc évidemment acquise, comme toutes les formes de sexualité, même si l'on peut trouver un terrain neurologique favorable, ce dont je persiste à douter.
Nous sommes tous différents, et c'est ça qui est formidable et c'est pour cela qu'il faut se battre, pour la diversité!
Franchement, si l'on a besoin de se déculpabiliser, c'est que l'on a un problème avec soit même.
Vivement la parution de nouveaux ouvrages sur la maternité.
N'oubliez pas mangez des carottes, des navets, prendre une tisane au chèvrefeuille et faites 5 fois le tour du lit avant de se coucher, pour avoir 95% de chance d'avoir un garçon
préférez le laitage pour avoir un fille, et tournez 4 fois seulement dans le sens inverse des aiguille d'une montre!
Découvrez aussi les recettes vous assurant 90% de chance d'avoir un enfant qui ne sera pas PD!!
Voilà mon avis, mais j'ai hâte de voir le débat !
De toute façon, cette question n'a rien de scientifique, tout simplement parce que l'homosexuel n'existe naturellement, donc génétiquement, pas. Tout comme l'hétérosexuel.
Ce sont des constructions culturelles, s'interroge-t-on si l'on est génétiquement déterminé à aimer les roux, les gros, le cuir ou la pizza ? Non. Le fait est que l'Occident a essentialiser une des millions d'originalités culturelles de l'être humain. Quant à la nature, elle est tout aussi hétéro que homo, ou bien plutôt aucun des deux, car cela n'a aucun sens pour elle.
Quand Kinsey a mené l'enquête, il s'est confronté à cette difficulté, de sorte qu'il n'établit pas trois (hétéro, homo, bi) mais dix catégories (sauf erreur de ma part), dans la société américaine des années 1940, une des plus hétérocentrée que l'humanité ait connu !
Si l'on suit ce raisonnement pseudo-scientifique, comment expliquer que les grecs anciens furent si "gays" (en fait si également bisexuels) ? Etaient-ils génétiquement différent de nous-même ? Constituaient-ils une espèce humaine spécifique ?
L'homosexualité est acquise, tout comme l'hétérosexualité, car la culture humaine détermine la "bisexualité" fondamentale naturelle.
je pense donc qu'on ne peut pas être catégorique sur un sujet comme celui-ci. c'est vrai pour certains, faux pour d'autres
Bref, cette étude me laisse perplexe, parce qu'elle a également de bons côtés c'est sûr.
Déculpabiliser ? Mais je ne culpabilise absooooooolument pas !
Héhéhéhé.
"C’est pas grave si vous avez une tare, vous n’y pouvez rien !"
On va nous donner un pension d'invalidité, On va s'appeler la trisomie gay et lesbien ?
Ça me rappelle bizarrement une histoire de médecin, führer, triangle rose...
je peux comprendre pourquoi certaines personnes trouvent nécessaire ce genre de questionnement. je n'en suis pas. je suis un peu étonné d'ailleurs que cette question soit encore posée, et ce surtout sur un site "gay-centrique." d'autant plus que dans le fonds, en dehors des questions scientifiques, qu'est-ce qu'on en a à foutre que ce soit par choix ou non que l'on est homosexuel-le?
les caractéristiques individuelles qui ne se traduisent pas par des aptitudes différentes au niveau travail, élevage de mômes, etc. ne doivent pas, ne peuvent pas servir de justification des lois homophobes et hétéro-normatives qui régissent encore nos patries peu éclairées.
à mes yeux, c'est pour cela que des caractéristiques type "genre" ou "race" (terme peu enchantant en français) sur lesquels on n'a pas le choix, ou encore la religion (qui, comme chacun sait, peut très bien changer...) ne peuvent servir de justification pour des lois qui enracinent les discriminations.
je crois qu'il y a des "prédispositions" mais aussi une part d'éducation aussi faible soit elle
Le risque est grand, si cela était prouvé, que cette prédisposition biologique soit assimilée à une maladie ou un handicap. Nous reviendrions 60 ans en arrière ! "le pauvre ce n'est pas sa faute, la cause est génétique !"
A partir de là rien n'empêchera d'envisager de rechercher chez les parents s'ils sont porteurs des conditions pouvant donner naissance à un homosexuel. On pourra donc prévoir d'agir... je vous laisse le soin d'imaginer la suite ! Si la cause de l'homosexualité est biologique, on aura enfin le moyen de l'erradiquer.
J'espère de tout coeur que, comme les autres thèses, celle-ci sera sans lendemain et que l'on gardera entier le mystère de l'amour humain qui transcende toutes les données biologiques ou psychologiques. On enferme pas l'amour humain dans des théories. L'amour c'est ce qui fait la grandeur de l'homme. Quand il aime, il devient imprévisible et peut aller jusqu'à donner sa vie. Les éprouvettes de laboratoire deviennent alors bien ridicules !
Je trouve aussi que ca pourrait servir d'argument homophobe disant que ce serait une anomalie génétique contre-nature et que l'on est différend dès le début..
Personnellement, je pense plus que c'est l'environnement qui influence, mais n'étant pas chercheur, je ne sais pas si c'est vrai.. d'autres recherches nous le dirons peut-être...
D'ailleurs on se focalise sur les hétéros/homos mais on oublie les bi.
Après tout, pourquoi devrait-on nécessairement préférer le salé au sucré, et pourquoi serait-ce génétique ?
La sexualité est la plupart du temps un plaisir, une activité ludique, plus-ou-moins assortie de symboles selon les gens, leurs convictions, leur culture familiale ... Pourquoi les goûts en la matière seraient inscrits dans notre ADN ?
Est-ce si fondamentalement différent de préférer les filles ou les garçons ?
Y'a des gens qui aiment le sport, d'autres qui détestent, certains qui en font un peu, y'a des gens religieux, des athées, des qui s'interrogent ... pourquoi ne pas chercher l'explicaton de ça aussi dans les gènes ?
Bref tout ça pour dire que personnellement je serai bien incapable de le dire. En tous cas je n'en était absolument pas conscient jusqu'à l'âge de 12-13 ans.
Voilà un vieux message "l'homosexualité pré-determinée". Du pain bénit pour ceux qui voudront faire passer ce message "les homosexuels sont des anomalies de la nature, une thérapie génique peut sans doute corriger cette malformation".
Un bon pas en arrière. Ne donnez pas une tribune à ce belge dont l'étude est très contestable... c'est un mélange des études effectuées des années 80 aux années 90. AAAAAAAAAAAAAAAAAARGH ! Stop.
Comme certains, le fait d'aller chercher d'éventuelles raisons de l'homosexualité dans les gènes me fait un peu peur. Le spectre de futures dérives scientifiques reste là...
Mon problème par rapport à cette étude, c'est qu'on ne prend pas du tout en compte les bisexuels.
Pour ma part, j'aurai tendance à croire justement qu'on nait tous bisexuels (ou du moins avec la capacité à aimer les deux sexes) et ensuite un ensemble de facteurs va nous mener sur certains chemins, vers certaines préférences.
Je trouve que le débat inné/acquis est loin d'être clos, et en même temps pourquoi vouloir à tout prix y donner une réponse ?
Ca me laisse la désagréable sensation que si il faut donner une réponse, c'est qu'ils cherchent une "solution" au problème.. Et ça, ça fait peur...
d'un point de vue pragmatique, il serait "meilleur" qu'il s'agisse d'un phénomène "pré-natal" ne laissant pas présager une quelconque responsabilité parentale et sociétale aux parents et familles...
Mais en même temps, de dire qu'il s'agit d'un phénomène "génétique" me rend perplexe vis à vis de l'eugénisme, qui ferait de quelques parents "détraqués", l'idée de sélectionner l'embryon pour ne pas qu'il soit gay...
Alors quand on rajoute qu'il faut composé avec l'environnement pré natal, les hormones et autres éléments, cela met un peut de beurre dans les épinards...
Mais finalement, si on ne savait pas et qu'on laissait cette sensibilité humaine à la même sensibilité qui fait de l'homme la plus précieuse des richesses de part ses multiples avis, caractéres et envies...
Bonne journée à tous
Si le résumé que j'en ai lu sur Le Monde est représentatif de ce qui est exposé, ça ne serait même pas génétique (donc héréditaire) mais du aux hormones de la mère pendant la grossesse.
Le plus important est de lire sa thèse d'un point de vue scientifique, pour ceux qui en ont les capacités critiquer ce qui n'est pas exact, mais pas faire un procès d'intention parce que dire que c'est inné serait dangereux.
Ma seconde reflexion s'est porté sur la justification de l'étude. Foutez leurs la paix à ces homos, ce n'est pas de leur fautes ! Ils sont nés comme cela !! Je sais pas mais il y a un truc qui me chiffonne.
Et je ne sais pas si prouver que l'on naît homosexuel, donc que c'est génétique, aidera les parents à déculpabiliser. Et ça a déjà été dit, si effectivement c'était génétique, cela permettrait à long terme pas mal de dérives comme le dépistage et, si besoin est, la "correction" de la "tare".
Ne nous leurrons pas, quelque soit l'origine de l'homosexualité, certains y verront toujours une explication péjorative, comme la malformation, la maladie mentale et j'en passe.
Au fond le pourquoi importe peu, du moment que l'on est accepté comme être humain à part entière.
Méfiez vous des neurosciences, elles ne sont jamais loin du totalitarisme et de l'eugénisme.
Méfiez vous des neurosciences, elles ne sont jamais loin du totalitarisme et de l'eugénisme.
Même si des données biologiques sont innées, le fait d'"être homosexuel" (qui est déjà un grand débat en soi) se construit.
J'assume ma vie et pour rien au monde j'aurai voulu être autrement, car il y a tellement de chose que l'on a, et surtout le respect de l'autre !
La seule chose qui me chagrine c'est le fait que si cette info est réelle, des parents aient l'envie d'avorter pour éviter que leurs enfants aient ce gène !
Souvenez vous de ... Bienvenue à Gattaca ...
quand à la question de l'environnement familiale et de l'éducation, il me semble que les "Rérés" (en Polynésie)en sont la preuve. Ce sont à la base des enfants de sexe masculin élevés, éduqués et vètus volontairement comme des filles par leurs parents faute de n'avoir eu aucun enfant de sexe féminin.
Si c'est pour lutter contre l'homophobie cela n'a pas de sens car, pour eux, si c'est un acquis, on est donc "pervers" par choix et il faut donc nous punir, si c'est inné, on est donc malade à cause d'un dérèglement et il faut donc nous soigner.
Vous croyez vraiment que cela changera quelque chose pour Boutin et Vanneste? Ils ne sont pas rationnels, ils sont croyants!
L'homophobie est essentiellement religieuse et tant qu'on n'aura as lutté contre l'intolérance et les textes religieux, rien ne changera ...
A quoi cette dernière "recherche" nous mènera si elle ne regarde les choses que par le petit bout de la lorgnette.
Sinon, je pense foncièrement qu'il s'agit surtout d'une construction fondée sur un patrimoine, un peu comme la fameuse phrase "on ne naît pas homme/femme, on le devient" :)
Il y a les mêmes problèmes dans les couples homos et hétéros mais je pense pas qu'un couple hétéro se fasse lynché parce qu'il est hétéro, qu'il soit considéré comme le démon, ou encore que quand le fils présente à son père sa petite copine, il y a peu de chance que le père lui dise qu'il va finir en enfer (ya des exceptions hein).
Après, déjà petit, j'avais plein d'amoureuses mais bizarrement je m'en rappelle d'aucunes alors que le garçon avec qui je traînais, j'en ai de nombreux détails.
Si c'était un choix de vie, je pense pas qu'on souffrirait autant aussi de ne pas révéler notre homosexualité...
J'encourage tout scientifique objectif a essayé de comprendre l'homosexualité, comme on essaierait de comprendre le monde en général... Peut-être qu'à notre époque, cette recherche nous parait contre-productive mais qui sait, dans quelques siècles, quand on aura réussi à le comprendre entièrement... ? L'ignorance, c'est jamais bon.
La question posé par M. Gayclic est : "Vous, en tant que gay ou lesbienne, pensez-vous êtes né(e) homosexuel(le) ? Oui ? Non ?"
Pour moi la question est évidente : Oui.
Aussi loin que remonte mes souvenirs, mes fantasmes, mes désirs inconscient d'alors, ils étaient tournés vers mes petits camarade.
Après que la réponse à cette question pose des problèmes, c'est une réalité, risque de dérive : bonjour madame, votre fils vous le voulez comment ? yeux bleux, grand, petit, BM, TBM (au pardon), et votre fille : blonde, gouine c'est trés tendance.
Il y a effectivement risque, mais risque ou pas, je suis né homo, je vis homo, je mourrais sans doute homo. C'est une des composantes de mon moi. J'ai appris à vivre avec, et aujourd'hui je le vis trés bien. Je peux même dire que j'en suis fier.
Bref, ceci doit servir à mettre de l'eau au moulin à certaines associations gays américaines qui souhaitent cette reconnaissance.
En 1993, Dean Hamer avait fait déjà une "découverte" du gène de l'homosexualité, découverte depuis battue en brèche.
Aux Etats-Unis, plusieurs groupes de pressions gay « accueillent cette nouvelle d’autant plus favorablement qu’elle fournit un argument de poids face aux législations puritaines qui ne peuvent plus considérer l’acte homosexuel comme délictueux à partir du moment où il est inné ».
En mars 2005, PLAGAL (asso gay/lesb) a apporté son soutien à une proposition de loi introduite dans l'Etat du Maine, qui aurait interdit l'utilisation de la découverte éventuelle chez un enfant-à-naître d'un gène causant l'homosexualité pour avorter.
À quand le test pré natal?
Cet article nous ramène sur gayclic en 2007 avec ceci :
http://www.gayclic.com/articles/la_mouche_gay_ou_hetero_selon_la_temperature.html
La mouche est tellement belle qu'elle est forcement homo, il lui manque juste un disque de Dalida! T'es belle tu sais? Tu habites toujours chez tes parents?
Et chaque type d'environnement se retrouve avec un enfant voir plus d'un enfant homosexuel. Parcontre il est prouvé que de vrais jumeaux ne sont pas forcément les deux homosexuel. La question n'est pas du tout simple.
Je vois que la plupart des commentaires hurlent à l'anomalie génétique mais si j'ai bien compris l'auteur du livre, il ne s'agit pas d'un seul gène contrairement au chromosome 21 pour la trisomie, mais d'un ensemble de facteurs et d'influence de l'ovaire et du spermatozoïde; autant dire qu'on a encore quelques décennie avant de tout trouver s'il s'agit effectivement d'un déterminisme pré-natal.
Ensuite, je me fais un peu l'avocat du diable : vous souvenez-vous avoir choisit d'aimer les betteraves mais de détester les courgettes ???
Je crois qu'il s'agit de la même chose avec l'homosexualité. On ne le choisit pas, on l'est ou non. Après il reste à l'assumer, et c'est la que nous avons le pouvoir de choisir ce que l'on est : assumer, se cacher...
Personnellement, je trouve qu'être homo est nettement plus difficile que d'être hétéro : on peut pas regarder le foot en buvant de la bière et en rotant ! Blague à part, il y a beaucoup de suicide chez les jeunes homo, on est souvent exclu, et quelques fois totalement détesté. C'est assez difficile à vivre (perso, j'ai perdu la quasi-totalité des mes amis). Alors pourquoi choisir l'homosexualité et toutes ses complications quand on pourrait être simplement hétéro ??
Attention, je ne dis pas que je vie mal mon homosexualité, je ne suis pas fier d'être homo mais je suis fier de l'accepter et je suis ouvertement homo pour prouver à tout l'entourage que les homos ne sont pas forcement les clichés vu souvent à la télé.
Dernier point, mes parents ont la désagréable et fâcheuse tendance à être ouverts mais que chez les autres : "Gay ? Ok ! ils font se qu'ils veulent mais pas chez moi !". Autant dire qu'avec cet environnement plutôt gay-non-friendly, c'est pas mon éducation qui m'a poussé à "choisir" de devenir gay. Et je ne leur ai toujours pas au passage.
Pour finir sur une note moins sérieuse, vous auriez du voir la rapidité avec laquelle j'ai changé de chaine quand Fuck You Very Much est passé sur M6 avec mes parents dans le canapé ! A la limite du coming-out national !
Certains se sont peut-être forcé à renier leurs natures sexuelles,j'ai un ami qui avait 20 ans dans les années 70 et qui à été marier et il a deux garçons de mon âge,il m'a raconté qu'il était malheureux de ne pas pouvoir vivre sa sexualité normalement jusqu'a ilya une quinzaine d'années aprés son divorce,maintenant il est épanoui et il assume son homosexualité,mais il regrette de ne l'avoir pas fait plus tôt à cause des pressions de cette société .
Je pense qu'il y a des hétéros,des homos et des bi,mais on ne devient pas l'un ou l'autre au cours de sa vie,c'est simplement certain'ne)s qui assument et d'autres non.
En prouvant ou en lançant la piste que, quelque-part, être hétéro ou homo c’est comme avoir les yeux marron ou bleus, ça reste à mon sens un progrès. Ca fait longtemps qu'on a expliqué l'origine de la couleur des yeux. Y aura-t-il des parents assez cons pour tenter d'influer sur celle de leur progéniture ? Ca reste un "possible" : le plus grave ne serait pas qu'ils le puissent, mais qu'ils le veulent.
Je ne crois absolument à la théorie du gène homo, c'est stupide! Il est évident lorsqu'on analyse un peu les contextes éducatifs et sociologiques de chaque homo qu'il y a des caractéristiques récurrentes : absence ou passivité du père, amour extrême pour la figure maternelle et oedipe loupé, etc...
Mais c'est quoi cette étude! Bon, il faudrait la lire avec attention, mais rien que dans le journal de 13h, elle montre de graves limites éthiques et scientifiques (en tant qu'étudiant en médecine).
Premièrement: Comme beaucoup de gaycliqueurs l'ont souligné, cette étude n'a réellement aucun intéret. En quoi permet-elle un progrès pour la science ou la médecine? Est ce qu'on fait des études pour savoir pourquoi la majorité des personnes à des troubles de la réfraction (myopie ou hypermétropie?)... non.
deuxièmement: comment détermine t'on objectivement et scientifiquement l'homosexualité...? J'aimerai bien connaître leurs "critères de jugements" dans ces conditions. On voit aussi dans le reportage des shémas avec des souris, on peut donc penser que les auteurs ont utilisés des modèles animaux... j'aimerai bien savoir comment on détermine l'homosexualité chez des souris! Intrinsèquement donc, la modélisation d'un comportement humain aussi complexe que sa sexualité est déficitaire!
L'homosexualité est multifactorielle..... sans déconner! Finalement comme un peu près tout chez l'être humain, dans la physiologie et la pathologie!Mais merci de nous rappeler les différents mécanismes étiogéniques. Super donc, une conclusion qui, on le sens bien, change la donne géo-politique mondiale!
Ethiquement, l'auteur, sous couvert de bonnes intentions, montre de graves dérives dans son discours. Oui, c'est eugéniste! et même plus, cette étude me fait penser aux pseudo-expériences scientifiques des médecins nazis qui injectaient aux homosexuels de la testostérone ou leur greffais du tissu tessticulaire pour voir si on ne pouvait pas les "dé-tapetiser"!
En conlusion donc, cette étude est très vraissemblablement nulle d'un point de vue scientifique (si non elle aurait été publié dans une grande revue scientifique) et l'auteur c'est dit qu'il allait compenser ça avec un livre bien marketing. Mais ce n'est que mon avis...
ps: j'adore la comparaison entre les accidents de la route et les accidents du developpement anté-natal.Très fin!
Par contre, on peut choisir d'y succomber ou pas...
Alors, je me dis qu'effectivement, s'il et prouvé scientifiquement que c'est comme ça, un point c'est tout, cela peut être une bonne chose. Quant aux craintes de certains concernant des avortements thérapeutiques...Il y a énormément de parents qui les refusent pour la trisomie 21 ou d'autres handicaps encore plus lourds...
En tout cas, des découvertes nauséabondes comme celle-là, il en remonte à la surface de temps à autre, comme un pet dans une baignoire.
Enfin, les souvenirs d'enfance n'ont rien de scientifique (cf Piaget qui se rappelait son kidnapping, alors que c'était sa nurse qui avait tout inventé).
Je n'ai pas encore voté, et je me tâte... J'hésite.
Reprenons le sous-titre du livre de l'auteur ci-dessus mentionné: " On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être". Il est évident qu'on ne choisit pas de l'être... Je ne me suis pas révélé un matin en me disant: "Tiens et si j'aimais les hommes ?!".
Naît-on homo ? Je ne pense pas. D'ailleurs, c'est bien plus simple je pense, nul besoin de théorie. On en revient à la "théorie" selon laquelle tout le monde est bisexuel à des degrès divers. Non ? Demain je peux très bien tombé amoureux d'une fille !!
Je pense que l'homosexualité n'a rien à voir avec la biologie humaine, les gènes, etc. mais plutôt avec la psychologie des gens: l'amour est universel, quel que soit le sexe de l'autre. C'est un individu, une personnalité que l'on aime, pas un sexe.
Du coup, j'ai répondu à la question. Je peux aller voter.
Bonne journée
Je pense plutôt que c'est une évolution chez la personne, une évolution des gouts, des attirances, pour lesquels nous n'avons aucun pouvoir de décisions.
On ne décide pas d'aimer les huitres, ou le chocolat, on ne décide pas de tomber amoureux, il en va de même pour être homosexuel je pense... (j'aime pas trop la comparaison avec la nourriture mais c'est plus simple à comprendre ^^')
Opinion d'un bi :)
Quand on connaît pas, on critique pas !
"Je ne me suis pas révélé un matin en me disant: "Tiens et si j'aimais les hommes ?!"."
Eh bien moi si, figures-toi ! Serai-je l'exception qui confirme la règle ?
Là encore je vais te contredire un peu: je ne pense pas que ce soit "inné" pour tout le monde. Moi j'ai commencé à être attiré par les hommes à l'adolescence, mais avant les hommes ne me faisaient pas plus d'effet que les femmes ! Donc oui, je peux dire que je me suis réveillé un matin en me disant: "Et si j'étais homo, finalement ?" (aujourd'hui je me pose la question: suis-je homo ou bi ?). Je pense que tous les cas de figures sont possibles: les bi qui choisissent de devenir homo ou hétéro, ceux qui décident de mener leur bisexualité jusqu'au bout, les homos qui ont toujours su qu'ils étaient homos, ceux qui le savaient mais ne voulaient pas l'accepter, etc.
Mais je ne pense pas que le but de ses travaux soit de déterminer quoique ce soit, mais juste de répondre à l'éternelle question: (homo)sexualité = innée ou acquise ?
dans un chat avec les lecteurs du Soir, ce scientifique parle de "continuum" entre homo et hétéro comme entre grand et petit... donc il explique aussi la bisexualité;
je trouve ça dingue que, parce que ça pourrait être mal interprété (cfr eugénisme), on devrait interdire ce genre d'étude... je trouve ça intéressant que des gens se posent des questions sur ce genre de sujet;
moi j'ai l'impression que c'est inné car sinon, qu'est-ce qui expliquerait que mes 2 frangins soient hétéro et moi homo? mon père était présent de la même manière pour moi que pour eux, ma mère idem,...
Mais c'est sûr que ça apportera des preuves autant pour les "homophiles" que pour les homophobes... car c'est pas une étude scientifique qui changera les mentalités brimées par des miliers d'année de pensée judéo-chrétienne (et islamique et autre)...
Sur ce, soyez heureux qui que vous aimiez, qui que vous baisiez :p
Par ailleurs, sur le fond du débat, je pensais qu’on avait progressé depuis le temps qu’on se pose toutes ces questions !
Comme l’histoire de l’humanité le prouve, le caractère EXCLUSIF d’une orientation sexuelle est le résultat d’une construction sociale. Le fait d’être bercé depuis l’enfance dans un environnement hétéronormé où un garçon doit être masculin, hétérosexuel et surtout pas homo, une fille féminine, hétérosexuelle et surtout pas lesbienne, polarise l’identité ET l’orientation sexuelle des uns et des autres. C’est cette catégorisation rigide qui polarise les comportements. Je pense même que si notre société n’était plus hétéronormée, mais neutre en la matière, l’homo comme l’hétérosexualité exclusives seraient minoritaires, tandis que la bisexualité, elle (à des degrés divers), SERAIT LA NORME.
J"ai donc voté "Non" au sondage.
Cette idée d'homosexualité génétique me rassure mais m'inquiète: elle me rassure car, comme je l'ai toujours dit, je ne l'ai pas choisie et donc un acte d'HOMOPHOBIE EST un acte de RACISME, mais elle m'inquiéte car d'içi peu (au train ou vont les choses) les futurs parents choisiront les gênes de leurs enfants et donc, à la question "nous gardons le gene homo de votre fils/fille?" la réponse sera malheureusement négative et donc, j'imagine trés bien l'article de Gayclic d'octobre 2020 "la Gayxtinction!"
Car au fond, ceux qui disent de nous que nous sommes dévient, malade, et autres qualificatifs, le font parce qu'ils se réfèrent à une idéologie divinatoire. Or, si l'on peut prouver que tous les hommes et toutes les femmes de ce monde naissent avec ce gène de l'homosexualité, comme on nous le lausse entendre au début du reportage, ça signifiera que tous les obscurentistes auront tord, puisque ce qu'ils concidèrent comme une sorte de maladie ou de malformation est complètement généralisé sur l'espèce humaine. Si ça ce n'est pas une volonté de leur Dieu, alors le pape n'est plus catholique.
Si je considère que la connaissance et l'occupation du terrain sont nécessaire, c'est parce que les obscurentistes et autres salopards du même genre cherchent depuis longtemps à prouver médicalement que nous sommes malades, et simplement les ignorer ne ssuffit pas sur le long terme.
Je pense qu'on devient tout ce qu'on est. Seulement, on ne le choisit pas. Il y a une très grande part de déterminismes.
Il y a une tendance à penser que tout vient des gènes...En effet, cela explique beaucoup de choses. Mais que sont les gènes sans développement au sein d'un environnement? C'est comme lorsqu'on explique que la violence vient des gènes. Cela n'est pas faux, seulement, il est évident que ce n'est pas pour cette raison que l'on sera fatalement violent.
Le problème, c'est qu'on veut expliquer d'où l'homosexualité vient. Or, je pense que c'est pour essayer de déculpabiliser des gens qui ont en réalité peur de ce phénomène.
Je ne vois pas en quoi il faudrait avoir un once de culpabilité si l'on dit que l'homosexualité s'explique aussi par l'environnement dans lequel on s'est développé.
Je pense que c'est bien là le problème. On se sent encore gêné à l'idée que ça vienne de l'homme même dans ses comportements et que par conséquent on voudrait changer cela, alors qu'il n'y a rien à faire.
Plus que de me demander quel est l'intérêt de votre sondage, je ferais remarquer que c'est sur le même principe ("et vous, pensez vous que...?") que l'on saura toujours mobiliser les gens contre l'adoption homo ou plus généralement contre l'égalité des droits, en relativisant les connaissances sur le sujet pour lui préférer l'avis de la population, d'un groupe, des médias.
Si par exemple gayclic dénonce les arguments anti-adoption gay en s'opposant à ceux qui sont contre avec des résultats de recherches démontrant que les parents homos ne seraient scientifiquement pas de "mauvais parents", on pourra toujours relativiser votre argumentaire sur la base d'un désaccord concernant les résultats de l'étude que vous mettez en avant. Et comme vous le faites ici: en se fiant à une opinion. L'expérience (ici: vous êtes concernés car vous êtes homos) n'est d'aucun intérêt. Aucun.
Demander à vos auditeurs s'ils sont d'accords et vous pourrez pour les mêmes raisons trouver toujours autant d'opposants aux actions que vous défendez, en soumettant la validité d'une argumentation à l'approbation d'un auditorat. C'est journalistiquement incorrect, déontologiquement malhonnête que de supposer que l'on puisse être en accord ou désaccord avec des résultats scientifiques. La seule possibilité que vous auriez serait de vous y confronter par une étude semblable sur le sujet, et évidement vous en êtes loin, cela va de soi. J'aurais attendu de l'équipe gayclic qu'il puisse se dire qu'elle n'a rien à ajouter sur le sujet: c'est que tous les journalistes écrivant sur ces recherches se sont bien gardés de faire. Pourquoi pas vous ?!
C'est terrible les réactions extrême que ce débat engendre. Certains homos ici voudraient confisquer ce sujet à la science en lui faisant des procès d'intention. N'en déplaise à certains : on a le droit de se poser la question sérieusement, ne serait-ce que pour en finir avec les fariboles oedipiennes.
Certes, on peut craindre les dérives eugéniques, mais ça c'est un autre problème. Nous n'avons simplement pas le droit d'avoir peur de la vérité. L'homosexualité n'est pas une maladie, il n'empêche qu'elle a bien des causes. Alors, c'est quoi le problème ?
Personne ne naît avec la conscience d'être homosexuel ou hétérosexuel,ce sont les autres qui nous conscientisent en fonction d'une convention de nommage qui a tout de culturel et donc rien d'inné.Rien que ce constat fait tomber en miettes toute cette "étude" essentialiste,par ses présupposés notamment la doctrine du binarisme des sexes et des genres,et eugéniste par ses conséquences.
Il n'est pas étonnant que ces élucubrations dangereuses d'un autre age, proviennent d'un "neuroendocrinologue".
Savoir si c'est inné ou acquis pendant la petite enfance,de toute façon ,cela revient au même au final : on ne choisit pas,et on ne peut pas influencer le déterminisme sexuel d'un individu,par l'éducation,même si,comme je le crois,c'est de l'ordre de l'acquis pendant la petite enfance.
...Les intégristes religieux ? Il serait intéressant de savoir si eux,naissent totalement abrutis,ou s'ils le deviennent.
Aprés il faut aussi prendre en compte le fait que on peut avoir les predominances genetiques, et que jamais on "exprimera" cette homosexualité.
L' homosexualité est comme tout ce qui régit notre organisme, notre monde, notre environnement : c' est un ensemble de paramètres diverses et variés, qui mis ensemble donne tel oou tel effets.
"Gayclic vous êtes vraiment à coté de la plaque cette fois-ci: comment peut-t-on faire un sondage pour connaître l'avis d'homos sur ce que des chercheurs démontrent scientifiquement ? (...) Demander à vos auditeurs s'ils sont d'accords et vous pourrez pour les mêmes raisons trouver toujours autant d'opposants aux actions que vous défendez, en soumettant la validité d'une argumentation à l'approbation d'un auditorat."
Restons calmes... Avant de nous donner des leçons et d'insulter notre travail, vous auriez mieux fait de LIRE la question du sondage ! Nous n'avons a aucun moment demandé aux lecteurs leur avis sur l'étude. Nous leur avons simplement demandé si EUX pensaient être né(e)s homosexuel(le)s. Beaucoup de gays se posent cette question, et il n'y a rien de "malhonnête" à la poser à nos lecteurs. Votre commentaire est juste "à côté de la plaque".
GayClic.
Face à de telles attaques,vous avez mon soutien total.
D'abord, la recherche scientifique à pour but de faire évoluer la connaissance. C'est ce qu'on fait de la découverte qui pose des problème éthiques. Rappelons la découverte du nucléaire par un certain Albert E.
Par ailleurs il est de notoriété publique que tout être vivant est influencé par des facteurs internes (génétiques) etdes facteurs environnementaux divers. Je m'étonne que certains osent encore mettre l'être humain dans un autre sac. Notre seule différence avec les autres éspèces se situe dans les circonvolutions de notre cerveau (qui lui aussi subit les aléas des facteurs génétiques et environnementaux). Il y a donc bien des facteurs génétiques et psychologiques.Pour le reste, le fonctionnement est similaire (mais pas exactement le même pour ceux qui veulent chipoter).Adeptes des neurosciences et des théories freudiennes ne vous batez plus, vous parlez de la même chose mais de manières différentes.
Autre chose qui me chagrine, c'est la comparaison entre la trisomie 21 et l'homosexualité. La trisomie est due à la présence d'un chromosome supplémentaire au niveau de la paire 21. Si l'homosexualité n'est pas une maladie, c'est qu'elle ne provoque pas de troubles physiologiques avérés. L'étude porte principalement sur les intéractions des hormones et du matériel génétique. Donc il n'y a aucun gène possible en question dans cette étude! Le reste est une question de personnalité.
Enfin pour les victimes d'enfermement dans des cases, je pense qu'un mot vaut mieux que rien pour définir quelque chose!!!
Voila voila!!! LOL
Je déteste la psychologie et la psychanalyse, bref désolé, sociologue je suis, sociologue je reste. Sexuellement inné oui, bissexuellement inné sûrement : homosexuellement inné non! Il suffit pour cela de regarder notre histoire à travers le monde, et surtout de poser la question très juste les sexualités sont elles innées? cela veut il dire que la pédophilie, la zoophilie, ou toute autre forme de sexualité dites déviante le serait?
La pression sociale pousse la majorité de la population à être hétérosexuel, question de facilité, de reproduction.
Bref très dangereuse théorie que celle-ci, je vous laisse imaginer un pays comme l'Ouganda ce qu'il pourrait faire en s'appuyant sur ces théories scientifiques.
Bref Bourdieu vaincra
Eh bien moi si: en effet, j'aimerais bien savoir si l'hétérosexualité est innée ou acquise, vois-tu, au même titre que toutes les autres sexualités. Evidemment, on nous parle surtout de l'homosexualité, puisque c'est moins répandu, mais tout de même: pourquoi ne pas se questionner sur la sexualité en générale ? Pourquoi certains sont homo, d'autres bi, d'autres hétéro, etc. ? Pourquoi ne pas se poser la question ?
Donc le petit garçon va naturellement tendre à reproduire ce schéma et les chances qu’il ne soit attiré que par des hommes sont élevées. C’est en cela que le schéma social traditionnel contribue largement à créer le caractère exclusif de l’homosexualité.
Bien sûr, cet exemple est un peu trop simpliste et schématique, et ne saurait décrire toute la variété des situations auxquelles nous sommes confrontés, mais j’ai la conviction que c’est notre environnement socio-culturel ET familial qui imprime sa marque et conditionne notre orientation sexuelle.
La part d’innée existe peut-être dans une certaine mesure, mais son influence me paraît généralement SECONDAIRE par rapport à l’influence de l’environnement.
on ne nait pas plus Con, Intell Homophobe, Hétéro , Homo, Bi.... etc....Pour ma part il y a plein de choses qui font qu'on devient ce que l'on est.
J'irrais meme plus loin a cette vie , on n'a aucun choix, mais l'illusion de faire des choix. Cette vie c'est un Film qui a deja etait tourner et qui est en train de se projetter sur l'écrant de la conscience. Esseyer de changer le cénario d'un film qui est en train d'etre projeté pour voir si vous le pouvez ! Je me mare :)
Bonne figuration !
Alors oui je pense être né homosexuel, sans regrets et s'il fallait recommencer, je choisirai de renaitre gay : C'est trop bon !!!
Si c'est inscrit dans nos gènes, c'est qu'il y a eu une transmission héréditaire. Qu'est ce que cela insinue pour le génome de nos parents ? Ou grand-parents plutôt car je présume que dans ce cas il doit plutôt s'agir d'allèles récessifs (pour ceux qui seraient portés sur la bio).
Je ne me baserai pas sur l'avis d'un seul médecin. Il faudrait d'abord que cette hypothèse (car ce n'est qu'une hypothèse parmi tant d'autres) fasse l'objet d'une étude approfondie par toute une équipe de chercheurs. Que cela soit démontré et admis.
Donc j'ai voté "ne se prononce pas", simplement parce que je ne vois pas comment on peut affirmer oui ou non. On n'en sait rien de ces choses là ; pourrait-on simplement accepter le fait qu'on ignore l'origine de l'homosexualité ?
Franchement, c'est pas le débat plus important.
Parce que là, il ne s'agit que de théories qui se confrontent et qui ne représentent rien de concret.
Alors à votre question, je vous réponds : je m'en fou.
1) Si on naît homo, ça peut ouvrir la voie à l'eugénisme (on choisit son bébé pour qu'il ne soit pas homo).
2) Si c'est acquis, ça ouvre la voie à des "thérapies" qui se voudront "réparatrices", thérapies telles que celles qui ont été pondues par la psychanalyse d'il y a quelques dizaines d'années.
Je préfère en fait, que l'on ne sache jamais.
Ah, le prince des collines...capitaine Flam, Jayce et les conquérants de la lumière, Musclor et son slip en fourrure, et j’en passe. Quels bons souvenirs ! :-p
Ce sont certes de bons souvenirs, mais je crois me rappeler que je m’imaginais à la place de l’héroïne qui les accompagnait car il n’y avait pas d’autre place dans le paysage romantique.
C’est une bonne illustration de l’influence socio-culturelle et du cercle vicieux dans lequel les schémas traditionnels nous enferment dès la naissance.
Il y en avait un qui ne se posait pas de question,c'était Jules César, qui était qualifié de mari de toutes les femmes,et d'épouse de tous les hommes...
Je ne saurai pas dire si je suis né homosexuel ou si je le suis devenu.
J'ai toujours pensé que le fait d'avoir un entourage très féminin et un père qui ne représente pas le stéréotype "hétéro mâle" étaient des facteurs qui expliquer mon homosexualité.
Maintenant, en visionnant cette vidéo, j'aurai envie de croire qu'on naît homosexuel mais j'en donnerai pas ma main à couper.
Tout un débat !
En effet, l'identité sexuelle ne se crée qu'après avoir eu conscience de soi. C'est la condition sine qua non. Prendre conscience de soi se fait par l'autre. L'altérité est déterminée par les autres individus. A ce stade, peu importe le sexe visible de l'autre.
L'identité est une construction. Le sexe n'est qu'une donnée de fait. Or, ce n'est pas le sexe qui détermine notre identité. Ce n'est pas parce qu'on a un sexe masculin, que l'on n'est pas en réalité de genre féminin.
Pour être plus clair, et pour ceux que ça intéresse, j'ai pu faire un exposé sur l'androgénie, qui a un rapport direct avec cela, dont je vous fais part:
L’androgynie
Dans l'Évangile de Thomas, Jésus, s'adressant à ses disciples, leur dit : " Lorsque vous ferez les deux être un, et que vous ferez le dedans comme le dehors et le dehors comme le dedans, et le haut comme le bas ! Et si vous faites le mâle et la femelle en un seul, afin que le mâle ne soit plus mâle et que la femelle ne soit plus femelle, alors vous entrerez dans le Royaume. "
L’androgynie est au cœur des préoccupations des religions. En effet, comment penser un tout lorsque l’on est en présence de différences ? La théorie platonicienne présentée par Aristophane dans le Banquet montre qu’au commencement, les êtres humains étaient de trois sexes différents : mâle, femelle et hermaphrodite. C’est en défiant les dieux que Zeus a puni les hommes en les séparant. Sexe est un terme qui vient du latin « secare » qui signifie couper, sectionner. C’est pour cela que l’on cherche notre moitié, que le sentiment amoureux existe.
L’androgyne est cette totalité de l’être qui forme un tout. Il est le symbole de l’égalité entre l’homme et la femme, les rapports de puissance sont inexistants.
Mais alors comment penser que l’on peut avoir des organes génitaux mal différenciés ? L’androgyne serait ni homme, ni femme. Son identité sexuelle ne serait pas. Pourtant, il y a finalement une affirmation de son genre, de son attirance. L’identité personnelle ne se formerait donc pas que sur les donnés physiologiques, mais plutôt sur le vécu de la personne.
L’androgyne est-il une erreur de la nature ou une possibilité de choix ? Il semblerait que ce phénomène soit la possibilité de faire un choix. En effet, Calliope, dans Middlesex de Jeffrey Eugenides, se voit éduquée en tant que fille, bien qu’elle soit androgyne. Mais son histoire, son vécu, son parcours, vont aboutir à ce qu’elle soit en fait un garçon, Cal.
Ainsi, comment affirmer que l’on est soit un homme, soit une femme ? Cette distinction ne tient que sur un fil, le fil du chromosome X ou du chromosome Y. Les genres ne sont pas opposés. On dit souvent qu’il faut accepter en nous notre part de féminité ou de masculinité. Mais comment faire lorsque nous nous acharnons à penser l’être humain sexuellement différent ? Certes, de facto, il y a une différence physiologique, mais est-elle à ce point différente pour parler de genre strictement distinct ? Autrement dit, est-ce le simple fait que l’on soit en présence de caractères sexuellement opposés et la capacité de procréation qui emportent la différence des genres ?
Il est remarquable, dans les Métamorphoses d’Ovide, que l’identité ne se fonde pas sur l’apparence physique mais bien plutôt sur la personnalité interne de chacun. L’histoire de Cénée, auparavant Cénis, reprend l’androgynie. Jupiter après avoir violé Cénis lui donne la possibilité d’exhausser un vœu : elle veut devenir homme. Cénée va faire l’objet d’injures par les centaures, représentant le machisme exacerbé. La transformation physique ne suffit pas à changer la vision des centaures vis-à-vis de Cénée qui reste une femme à leurs yeux. Mais Cénée se sent véritablement homme, elle n’est plus Cénis.
Le sexe est-il bien constitutif de la personnalité ? Il est évident que non. Ce n’est pas l’apparence physiologique qui se présente, de facto, à nous qui forge notre identité, c’est bien plutôt l’appréhension du monde, le vécu de chacun, l’éducation formalisatrice qui crée notre sexualité et donc notre identité.
L’androgyne peut-il faire l’objet d’une double personnalité ? Dans Séraphîta de Balzac, un personnage androgyne, Séraphîtüs-Séraphîta, est aimé en tant qu'homme par Minna et en tant que femme par Wilfred ; se réalisant dans l'amour humain, concret, il n'est cependant pas un ange descendu sur terre, mais un homme parfait, c'est-à-dire un être « total ». Il s’agit de voir que ce personnage vit un amour complet, abouti. L’androgyne n’est pas un être inachevé, mais bien plutôt un être parfait parce qu’il ré-unit (unit de nouveau) les deux genres qui se complètent.
Nous avons dit que l’androgynie présentait une possibilité de choix du sexe. Mais pourquoi choisir entre l’un et l’autre ? Effectivement, sait-on vraiment ce que l’on recherche et ce que l’on est ? Si nos désirs changent continuellement, pourquoi les désirs de changement de notre personnalité ne seraient-ils pas possibles ? Notre attirance sexuelle est-elle irréversible ? L’amour pour une personne se fonde-t-il vraiment sur sa sexualité ? Au fond, ne sommes-nous pas tous androgynes, c’est-à-dire pourquoi se déterminer comme hétérosexuel ou homosexuel ? Les genres, masculin et féminin, sont en construction et déconstruction permanente, il existe une évolution parce que les modes de vie évoluent. Partant, il est possible d’universaliser les genres, de gommer l’identité sexuelle pour une identité complète.
Le passage par le monde de la dualité depuis l'état originel est une étape nécessaire pour prendre pleinement conscience de la réalité perdue. Toutefois, pousser à ses extrémités l'identification sexuelle des êtres, en recourant notamment à l'excision du clitoris regardé comme une survivance du pénis ou à la circoncision du prépuce considéré comme un reliquat de la vulve, ne fait pas progresser de beaucoup la conscience de soi.
La perception de la dualité ne découle pas du monde manifesté, mais de la vision que nous en avons. Tant que nous restons divisés en nous-mêmes, nous ne pouvons accepter le monde tel qu'il est et nous-mêmes tels que nous sommes en réalité, c'est-à-dire unifiés. Dès l'instant cependant où nous devenons conscients que tous les trésors du monde sont en nous, que rien ne manque, toutes les craintes, envies et illusions attachées à notre perception duelle des choses et des êtres s'envolent. Nous commençons à vivre comme un tout et nous nous transformons en un individu véritable (de “individuum” ou indivisible).
Je trouve que cet argument de faire des recherches au nom du progrès est une honte!
Sans penser que ce scientifique pense à mal, celui qui a decouvert la bombe nucléaire n'était probablement pas un malade sanguinaire avec des envies de morts massives et de maladies sur plusieurs générations...
Et pourtant, le "progrès" et l'utilisation de ce "progrès" ont mené à ça.
De la même façon, une hypothétique découverte d'un gène "homo" mènerait inévitablement à un eugénisme.
N'oublions pas qu'à travers l'Histoire, les études "scientifiques" menées sur l'homosexualité n'ont abouties qu'en des tentatives de la soigner!!!
Il n'y a pas besoin d'avoir une excuse de patrimoine génétique pour se déculpabiliser d'être homo.
Que l'homosexualité soit acquise ou innée, il faudrait s'en foutre tout comme on se fout de savoir si l'on nait hetero ou pas.
Bref, ce genre de débat m'enerve bcp car il n'a pas lieu d'être.
Et les arguments pour qu'il y ai ce débat m'écoeure, que ce soit l'argument du progrès scientifique ou bien celui du "c'est pour le bien des homos" qui est encore pire à mon sens!!
Mais j’aurais peut être du voter non, parce que mes premiers émois sexuels étaient clairement tournées vers le masculin et que j’ai cherché dès le départ à avoir une relation sexuelle avec un garçon.
Il faudrait donc faire un sondage avec plus de possibilités de choix. Les deux retenue et aussi, une pour une tendance homosexuelle dominante fort mais pas exclusive depuis le début. Non ?
Le livre est je pense une bonne idée pour les parents et les gays aussi qui peuvent le lire et se faire une idée et déculpabiliser les mères de l'éducation enseignée!
En tout cas moi, j'aurait bien envie de l'acheter.
Chafoudine, t'exagères, je voulais me servir de cet argument pour calmer un peu l'incendie. mais merci à toi.
Bienvenue à Gattaca!
La hache de guerre est enterrée,
ave
Pfff mon pauvre qui critique gayclic.
ça sert à rien et surtout s'est totalement ridicule.
Je vous soutient totalement GAYCLIC. Je m'y connecte tout le temps et j'y apprends plein de choses.
Et j'ai une chose à dire à WILIAN...LA CRITIQUE EST FACILE MAIS L'ART EST DIFFICILE...alors montre nous de quoi tu es capable lol....
Je rappelle que l'on naît homme ou femme,et non pas homosexuel ou hétérosexuel.On construit sa sexualité au fur et à mesure de notre développement affectif.
Il n'y a AUCUN déterminisme.
Exactement,tu as raison.As-tu lu mon post vers le début?
Après avoir beaucoup réfléchi sur la question et vu les connaissances que l'on dispose il me parait évident que l'être humain est biologiquement constitué pour être...bisexuel.
Pour moi seul la bisexualité est naturelle chez l'homme. C'est sa sexualité normal.
Ensuite le choix (inconscient, on entend bien) de sa sexualité se fait par l'environnement socio-culturel. Et comme nous vivons dans un environnement hétéro-normé le choix se fait à 90% vers l'hétérosexualité. Mais à la base nous sommes bisexuel.
Dans la Grèce antique il était normal pour des hommes mariés d'avoir un jeune amant.
Donc ça veut dire qu'à cette époque ils avaient des prédispositions géniques et hormonaux différent de nous ? C'est totalement ridicule !
A mon avis je pense que ce type d'étude a été manipulé dans le but de faire croire ce que n'est pas vrai. Il est possible que ce chercheur a pris pour "cobayes" des homos bien stéréotypés. Je pense à des hommes efféminés et à des femmes particulièrement masculine. Il est clair que dans ce cas un facteur génétique et hormonal peut rentrer en compte. Mais même là ça n'explique pas l'orientation sexuelle. Comme ces personnes ont des caractéristique du sexe opposé ils ont du inconsciemment s'identifier aux sexe opposé et du coup faire le choix inconscient d'être attiré par le sexe auquel le sexe opposé est théoriquement, dans l'inconscient collective, censé être attiré. Dans leur cas les personnes de leur propre sexe.
(oui je sais il faut réussir à suivre là ;-) )
Mais alors que penser des hommes efféminés qui sont attirés par les femmes ? Et les femmes masculines attirées par les hommes ?
Et oui ça existe !!
Que penser des personnes à la base hétéros qui ont eu une expérience homo qu'ils ont apprécié ?
Et vice versa ? Des gens dans ce cas j'en connais plein !
Savez vous que l'un des fantasmes le plus courant chez les femmes hétérosexuelle c'est de connaitre une expérience saphique ? (fantasme sans doute véhiculé par les films porno hétéro)
Alors je veux bien croire qu'il existe sans doute une part de génétique dans nos choix amoureux.
Mais c'est belle et bien l'environnement sociale et notre psychologie interne qui fait que finalement on va plus vers un choix que vers un autre.
Je veux bien que l'on remette en cause les théorie de Freud surtout que maintenant ont sait que ces théories sont en parti farfelu mais ce n'est pas parce que la psychanalyse a fait des erreurs qu'il faut maintenant se tourner vers le tout génétique.
C'est vrai, ça arrive à tout le monde d'être nerveux, mais là ça a fait comme un trou d'air.
Allez! N'en parlons plus. (Que celui qui n'a jamais commis de faute, etc.)
J'ai voté OUI.
Comme @max -avec lequel j'ai décidément beaucoup de points communs ;-) -du plus loin que je remonte dans mon enfance j'ai toujours été attiré par les hommes.
Grand-père avait un chantier nautique; mon passe-temps préféré était, quand j'en avais la permission, d'aller visiter mes ouvriers chéris. A 6 ou 7 ans, je rêvais la nuit de voyages et d'aventures avec eux ("lui" plutôt, parce que je n'avais qu'un amour à la fois ^^)
Jamais je n'ai rêvé de fille.
En primaire et au collège, ayant deux ans d'avance (!), rien n'était mixte, remarquez. Mais cela ne m'a jamais fait souci. La mixité s'est produite en seconde (une fille dans la classe! J'ai été attiré par elle par identification, non par désir) et en terminale, seulement: mixité complète.
Quand j'avais 12-13 ans, en 4è, un peu solitaire, ma passion pour le théâtre de Corneille m'avait fait écrire deux pièces en alexandrins (eh oui!!!) qui tenaient quand même l'épaisseur d'un cahier chacune. L'une d'entre elles, je m'en souviens comme si c'était hier, se terminait par une scène de réjouissances (^^) à trois. Un ménage à trois! Car, ne sachant rien sur la sexualité, n'ayant pas conscience de ce que la morale dominante nous interdisait de ressentir, m'identifiant au héros masculin, je ne pouvais pas me contenter d'un mariage avec une femme. Candidement, j'ai ajouté un autre homme pour évoquer le bonheur trouvé après mille péripéties!
Ce n'est que deux ans après que mes chers camarades ont commencé à me traiter de "pédé" et que j'ai pu commencer à faire sur moi-même un travail d'approfondissement...
Qui s'est poursuivi par des passages obligés par mes parents chez plusieurs psys charlatans et une endocrino-thérapie dont j'ai déjà parlé.
Car dans les années 70 l'homosexualité était considérée comme une maladie (en plus, les actes homosexuels étaient criminalisés en France). Qu'on le sache bien: tout cela n'a eu aucun effet! Sauf de me plonger dans le plus profond désarroi dont j'ai un mal fou à me défaire...
Voilà. Je crois que OUI, je suis né homo. Maintenant, cela n'a rien de scientifique!
Je me méfie en plus de cette inclination à demander aux sciences de répondre à TOUT, surtout dans ce domaine.
@Seb!Quel régal ton exposé! Merci.
@Framboise est très brève, mais on se rejoint.
C'est ça la richesse de GayClic. Arrêtons d'y transposer nos cauchemars agressifs! (essayons, ce sera toujours ça...)^^
Ce n'est ni un problème d'éducation, ni un problème biologique puisque ce n'est pas un problème mais un trait de la personne.
Pour moi la chose est fort simple. Tant que on ne m'expliquera pas pourquoi il y a des homosexuels dans TOUTES les classes sociales (l'homosexualité est bien une des rares caractéristiques qui se joue des hiérarchies sociales) et dans TOUTES les cultures humaines du monde, l'argument culturel de l'homosexualité ne tient pas une seconde pour moi. Même si cela ne me plaît guère, on naît homosexuel et on ne le devient pas.
en même temps pourquoi chercher l'origine de l'homosexualité? je ne comprend pas! peut être veulent-ils encore nous "guérir" ?LoOL
je pourrais continuer à critiquer mais je ne ferais que de répéter ce que d'autres ont déjà dit avec d'autres mots.
un seul mot pour résumer : honteux!
Pas de questions d'hormones ou de gènes dans ce cas-là !
C'est la raison pour laquelle je n'ai jamais eu besoin d'être déculpabilisé, bien qu'étant né dans un milieu catho et plutôt de droite extrême...
JE SUIS MEME ARRIVE A ME FAIRE ACCEPTER ET APPRECIE PAR MA FAMILLE, moi, mon couple et mon militantisme !...
EVIDEMMENT que des facteurs génétique et notament Hormonaux favorisent l'homosexualité, j'en suis personnellement persuadé..certains ne connaissent vraiment pas le fonctionnement du corps humain.. Etiez vous au courant que les hormones ont une importance capitale sur la sexualité ? Oestrogène (hormone sexuelle féminine) et Testostérone (hormone sexuelle masculine) sont présents toutes les 2 en quantité différente selon le sujet (homme ou femme, l'homme a plus de testostéronne, la femme plus d'oestrogène), il suffit de prouver que les pulsations hormonales ne sont pas les même chez les homos pour irrémadiablement prouver que c'est un facteur de l'orientation sexuelle..et c'est ce que fait en gros ce proffesseur..
Cessez vos ridicules "c'est mon choix gnagnagna" on se bat pour montrer que c'est PAS un choix, et vous nous cassez les c****... je suis d'accord, certains facteurs éducatifs rentrent en jeu pour favoriser une certaine orientation sexuelle, mais nous naissons déjà à la base avec une casserole la favorisant.
Néanmoins, si cette étude peut permettre à certain(e)s d'entre nous et leurs familles de mieux le vivre, je suis preneur!
Si j'établis un parallèle entre la "gaucherie" et l'homosexualité c'est à cause du fort nombre de points communs entre c'est deux mystères de l'humain !!! Mystères combattus par la Société parce que différents de la norme !!!
Car si c'etait juste génétique les homos serait de moins en moins ,
En effet plus qu'ils ne se reproduisent généralement pas ... les génes ne risquent pas d'être transmis ...
enfin bon ca me parait quand meme assez etrange
Je pense que nous naissons tous bisexuels et que l'attirance sexuelle se détermine inconsciemment en fonction du parcours de vie, et n'est jamais irréversible !
C'est d'ailleurs prouvé, il y a des hétéros qui deviennent homosexuels et vice versa !!!
Pour ma part, je me souviens avoir été attiré par les 2 sexes très jeune puis uniquement par le sexe masculin.
Je ne vois pas en quoi dire que l'homosexualité serait une donnée biologique ferait DECULPABILISE ??? Mais pour culpabiliser il faudrait déjà être coupable de quelque chose ! Je ne pense pas qu'on soit plus coupable d'être homosexuel qu'hétérosexuel ou bisexuel !
Enfin s'il s'avérait que cette hypothèse était vrai j'espère qu'elle fera au moins autant déculpabiliser les hétérosexuels d'être hétéros que les homos d'être homos !!!
De toutes façons nous savons déjà que même si la sexualité se déterminait de façon psychologique, ce n'est pas un choix !
Pour résumer, il n'y a pas de sexualité qui prévale sur une autre et l'attirance sexuelle, qu'elle se détermine biologiquement ou psychologiquement n'est de toute façon pas un choix. Pas de raisons de s'en sentir fautif.
Pour te répondre, mon frère aussi est homo, et on a effectivement eu la même éducation.
Mais il me semble que, pour avoir LA réponse la plus objective possible, qu'il faudrait vivre dans un monde où toutes les sexualités seraient considérées comme " normale", il suffirait ensuite de "compter les points", et l'on pourrait avoir une idée plus précise de l'influence génétique (si elle existe) et de l'influence sociologique. Y aurait-il plus d'hétéro, d'homo, de bi ?
J'ai découvert Gayclic il y a peu de temps,merci les mecs, il est très sympa votre site !!!
Benji bravo pour ton poste intelligent : En effet, d’une part les gouts et les couleurs ne se discutent pas et d’autre part il y a une de nombreux intermédiaires entre les deux choix homo hétéro et d’autre part nous changeons tout au long de notre vie tant et si bien que nous pouvons n’aimer que les femmes a un moment puis aimé les hommes et lycée de Versailles comme disait San Antonio (ben oui, j’ai des lettres !).
Xyt, bien d’accord avec toi. Je comprends que certain pense aux conséquences sur l’opinion des gens vis a vis de l’homosexualité en fonction de la réponse donne. Mais il faut passer au dessus de ca. Peut importe ce qu’ils vont en penser. Ce qui est bien c’est de répondre uniquement en fonction de la question, même si la reponse est NSP ! De toutes mentière on peut toujours retourner la problématique. Aux USA ils pensent que si c’est biologique pour ne pas dire génétique, on ne peut pas reprocher aux gays d’être gay. Ici plusieurs disent que si c’est genetique, on va essayer de ne pas transmettre ce gène voir de le modifier. Au USA ils disent que si c’est acquit, on va essayer de nous soigner en nous faisant suivre des « programmes » comme ils disent pour devenir hétéro (rigolez pas, ca existe effectivement chez les étasuniens !). Bref, il y a du pour et du contre dans les deux cas. Je dois dire que c’est assez caricatural de voir le nombre de posts qui évoquent les drives possibles : C'est bien français ca !!! Toujours imaginer ce que le grand méchant « il » va faire. Faites gaf, la France devient totalement paranoïaque ! Essayer d’être juste sincère et curieux !
The big fred, les scientifiques n’étudient pas que les maladies ! Ils etudient l’art, le physique, la paléontologie, la mécanique des fluide, et les comportements de gens même pas malades ) ;o))
Rassurez vous l’homosexualité est multifactorielle et nous ne sommes pas plus proche d’en comprendre tous les ressort que de savoir pourquoi Coluche confond la mère Denis et Gueulederak !
mais si c'est totalement prouvé sachant que pour moi une maladie provoque des difficultés physique pour vivre (avis totalement subjectif ^^ j'impose rien xD ), etre homosexuel c'est pas plus une maladie qu'etre roux , ou avoir des yeux marron , bleu , etre noir , asiatique etc .. juste un facteur genetique different , on est pas tous identiques parait que c'est mieux pour eviter les probleme de dégénérescence de l'espèce ^^ . bon j'ai fini mon topo !! j'me tire !! xD
Je suis gay, je suis très content, et je n'ai aucunement besoin de savoir si c'est inné ou acquis, je m'en contrefout.
J'imagine donc que "peut etre" pour avoir été si tot concerné par l'homosexualité, elle pourrait etre inné ou génétique mais en ce cas, quid des hommes et des femmes qui ne découvre la leur que bien plus tard?
En tous cas si cette hypothèse est approuvée et confirmée par une majorité de chercheurs un jour cela signifierait la fin de l'homophobie?, pas sur, le raciste sait bien que le noir n'est pas responsable de la couleur de sa peau, et pourtant..
L'homosexualité n'est pas un gène !
Les parents peuvent donner telle ou telle couleur des yeux, telle ou telle forme de bouche etc... à leur(s) enfant(s) ; mais certainement pas l'homosexualité, ne soyez pas stupide. Une femme n'accouche pas d'un homosexuel ou d'une homosexuelle, elle accouche d'un bébé. Après il peut être blond, brun, noir de peau, métisse, gros, en bonne santé ou mauvaise santé, oui, mais rien ne nous permet de dire s'il est homosexuel ou hétéro.
Arrêtez avec vos conneries.
Plus de 60 % OUI ! Mais c'est n'importe quoi.
LA blague du jour. On nait RIEN DU TOUT. En grandissant, on prend conscience de certaines choses et ; il est vrai qu'on ne choisit pas d'être homosexuel mais c'est absurde de dire qu'on nait homosexuel.
C'est plutôt l'entourage, le milieu dans lequel on vit, les personnes avec qui on tisse des liens qui peuvent nous influencer sur notre orientation sexuelle. Nos goûts également, nos préférences, notre manière de voir les choses, tout vient avec, de manière naturelle.
est-ce que l'homme est un être social par nature?
Réponse : NON
L'homme est un être de culture. Les gênes, les microbes, etc. sont un conditionnement parmi d'autres, de très nombreux autres.
Dire cela ne revient pas à dire qu'un enfant a choisi d'être homo. on ne choisit pas sa langue natale pas plus que ses parents, pas plus que la taille de son cerveau. Cela n'empêche pas à l'homme de choisir "socialement" la vie qu'il entend mener avec ce qu'il lui reste de liberté : mince, très mince, qu'il soit homo ou hétéro de toute façon.
Je trouve cela aberrant que l'on puisse penser que l'homosexualité est génétique et je suis très surpris par le résultat du sondage. Personnellement, je pense que ce n'est pas le cas, l'orientation sexuelle est au même titre que le développement de la personnalité des individus, de leurs goûts, de ce qui fait ce qu'ils sont, ce qui n'a rien de génétique. J'aime la couleur verte, c'est génétique peut-être? Je n'aime pas les tomates, c'est génétique? Pour qui on vote aux élections c'est génétique? On peut aller loin si on part comme ça...
Je vois plus cela comme un choix implicite que fait notre personnalité sans qu'on le décide. Je parle bien de "choix induit" qui résulte de la personnalité de l'individu, non de "choix volontaire", loin de moi l'idée de rejoindre certains avis (on en a vu pas mal) qui attribuent cela à une "volonté" d'être gay, ce que je trouve totalement stupide.
Et puis attribuer cela à la génétique, cela revient un peu à nier qui on est, à se décharger de qui on est (de sa personnalité j'entends), en se posant en victime de la génétique.
Sans parler des dérives qu'une telle conception pour engendrer: c'est génétique donc on peut faire un vaccin, voir le dépister à la naissance etc. Cela serait franchement n'importe quoi.
Pour moi aucun doute j'ai acquis mon homosexualité et je pense que beaucoup feraient ce travail se rendraient compte de la même chose.
En ultime contradiction avec mes propos, je garde espoir. Espoir d'un avenir meilleur... Meilleur pour tous, quelque soit sa combinaison génétique, ses pensées, son lieu d'origine, ses goûts, ses préférences...
"Il y a quand même quelque chose de perturbant : la plus part des homos (hommes) ont été élevés par leur mère seule."
Tu sors !! ^_^ Non mais sérieusement, tu peux nous fournir tes stats pour oser dire ça ? J'ai failli m'étouffer avec mes M&M's en lisant ça ! Pas cool.
Enfin ça me paraît logique ! Je n'ai pas les compétences pour justifier ce que j'avance, mais... quoi qu'il en soit cela me parait vraiment absurde. Je pense que cette question est due à une chose : l'homosexualité puisqu'elle contredit le concept même de l'union des sexes (concept sans lequel la reproduction et donc l'existence même de toute espèce vivante serait inconcevable) est considérée comme hors norme... Alors qu'elle est RÉELLEMENT naturelle. Je suis sûr que très peu le savent encore, mais l'homosexualité animale existe, et est aussi naturelle et fréquente que l'homosexualité humaine...
nan mais à la piscine j'attendais qu'un mec ait baissé son caleçon pour le mater et après jlai redessiné... j'avais 11 - 12 ans ptet. lol.
et...est-ce que c'est réellement important ? ^^
PS: j'ai été élevé par mes 2 parents (mais ma mere, c le mec de la maison XD) ^_^
Ah, oui, aussi pour dire que je suis vachement content d'etre gay.
J'aurais ete tout aussi ravi d'etre hetero mais je ne le suis pas, voila tout.
Où commence t elle?
Du simple fantasme sur le catalogue des 3 Suisses à la vie en couple avec une personne du même sexe, il y a de nombreuses possibilités.
J'ai toujours fantasmé sur les garçons, mais adolescent je n'ai pas assumé, je me suis donc marié et suis père de famille maintenant. Dans quelles case dois je mettre?
Que penser aussi des hétérosexuels qui pratiquent l'homosexualité par opportunisme (prison, internement...)?
La science n'explique pas tout.
Bien sur que l'homosexualité a des fondements génétiques. Une simple étude en génétique des populations nous donne la réponse. Plus proche de nous, qui ne connais pas des freres et soeurs etant tout deux homosexuel. Une étude scientifique a put même montrer que l'homosexualité était plus déterminer par les gènes que le fait d'être gaucher. Pour autant faut il avoir peur de d'être considéré comme des malades. Certainement pas. Avec ce principe boiteux on peut aussi argumenter que les roux sont atteint de maladie génétique, ne faisant eux même pas partie de la majorité de la population. On en arrive alors aux théories eugénistes qui on heureusement fait leur temps. Et pour ceux qui ont peur de voir se developper des test de depistage pré-nataux, etant moi meme scientifique, je leur repondrais qu'ils ont trop regardés de films de science-fiction. Le fait de dire que l'homosexualité a des fondements génétiques ne veut pas dire qu'il existe un gène de l'homosexualité. L'Homme est constitué d'environ 22 000 gènes qui sont connectés entre eux pour former des réseaux extrêmement complexes et se sont surement ces interactions entre plusieurs dizaines de gènes qui sont mise en jeux dans l'homosexualité. Pour finir si ce caractère est inné il faudra alors aussi prendre en compte les facteur génétique de la mère et leur interaction avec le foetus. Bien sur tous ceci reste dans le domaine du possible mais du hautement improbable. Pour finir je tien a ajouter qu'il existe aussi bien sur des facteurs sociologiques. Etant généticien je suis bien placé pour savoir que les gènes n'ont jamais dicté le devenir d'un homme.
Sur-ce passé tous une bonne journée
Je ne peux parler que pour moi, mais je sais que je suis gay depuis toujours et toujours, je le serai. Pour moi, les bi c'est un mystère, et là, monsieur le docteur a un doigt dans l'oeil, et l'autre ...
Penser que l'homosexualité est déterminée par nos gènes me semble plutôt aberrant, car l'homo/hétérosexualité est pour moi un concept que l'homme a crée, une étiquette pour nommer les phénomène.. et donc ca ne peut en aucun cas etre un phénomène physiologique! Donc être dicté par les gènes.
Après je pense qu'en effet les hormones peuvent jouer un role, favoriser certaines pulsions etc.. de manière totalement aléatoire, et sans finalité. Mais en tout cas pas de role pré-natal, car le foetus ne sais meme pas encore faire la difference entre homme/femme, il ne se sait meme pas encore lui meme.. donc en aucun cas il ne pourrait avoir une pré-orientation..
Bref vous l'aurez compris, c'est un NON à 100% pour moi.
Soyons un peu responsables de nos choix de vie, et ne cherchons pas toujours à nous en décharger sur les autres ou sur la nature.
Quoi qu'on en pense, on parle souvent de "gay pride" ; où serait la fierté d'une homosexualité subie ?
Quand j'étais petit, il n'y avait aucun doute pour moi que les garçons avaient ma préférence.
Je crois que si j'avais pu faire mon coming out vers 12/13 ans, je serais aujourd'hui beaucoup plus épanoui que je ne le suis.
Car on peut naitre homosexuel mais de là à vivre son homosexualité "au grand jour" c'est une autre histoire.
De cette manière, je pense comme de nombreux commentaires l'ont souligné que plus que les gênes c'est "la gêne" qui pourrait me faire "devenir hétérosexuel" parce que mon environnement direct m'est hostile.
Il faut une grande force pour lutter contre et s'émanciper.
Oui on nait homosexuel mais c'est un long apprentissage de la vie qui permet de le rester..
Vous êtes forts les gars , et j'aime bien vos impressions diverses mais riches de réflexions dans des directions différentes . Je crois aussi qu'au-delà de ce qui nous rassemble (aimer ou préférer les gens de notre sexe) , il existe toute une nuance de teintes "homosexuelles" , de vies , de caractères , de sensibilités .. Je suis entourés d'amis gays tellement différents , masculins ou efféminés , du Marais ou du Texas , bourgeois ou marginaux , rieurs ou nostalgiques ... certains préfèrent les corps sveltes et doux , d'autres les mecs virils . certains "en parlent" toujours d'autres l'évoquent à peine . et il y a ceux qui préfèrent au matin faire certaines choses , pendant que les autres ... d'autres choses .. bref , ne sommes nous pas surtout "unique" à bien des niveaux ..
S'il en est qui naissent peut-être gays , d'autres le deviennent , d'autres tentent une expérience qui s'avère belle , d'autres y pensent en silence , ou aiment tout cours sans s'interroger , un garçon cette fois une fille demain. En fait , tout est bien .
Car personne , je l'espère, ne pourra jamais s'expliquer entièrement sa vie ni la texture exacte de son désir .
en ce sens , le mystère de ce regard croisé le matin dans le miroir quand je me lève me plaît bien . je me dis "va savoir" .....
Ne pas tout "se comprendre" pour aussi mieux "chacun" jouir de la douce dérive de Notre aventure humaine ...
et pour mieux se rêver , mieux s'étonner .
.. @ phénomèneJoJo ton comm est particulièrement touchant et juste ... tu dis l'essentiel je crois ! Veille sur toi , et je te souhaite ce que tu mérites ...
C'est plutôt l'entourage, le milieu dans lequel on vit, les personnes avec qui on tisse des liens qui peuvent nous influencer sur notre orientation sexuelle. Nos goûts également, nos préférences, notre manière de voir les choses, tout vient avec, de manière naturelle."
Si c'était le cas je serais hétéro cher ami,car j'usqu'a l'âge de 12ans mon environnement était exclusivement hétéro,je regardais des films avec des histoires d'amours exclusivement hétéro.De toute façon nous parlons d'attirences sexuelles,et je n'ai jamais été attirer sexuellement par les filles,donc pas trop d'accord avec toi.
j'ai découvert mon homosexualité e regardant un film avec john WAYNE
ca serait considéré que les choses sont figées et fixes, alors que pas du tout, ne le voyez vous pas?
Je ne vois pas un argument valable dans le sens de cette thèse.
De plus, je ne pense pas que prouver que l'homosexualité est génétique soit une avancée vers une plus grande acceptation. Il y a quelqu'un dans les commentaires qui dit que, dans l'histoire, les différences ont progressivement été assimilées. C'est vrai, mais il ne faut pas oublier que l'homosexualité existe depuis les débuts de l'humanité et qu'elle reste toujours un tabou. Je crois que c'est lié au fait qu'elle remette en cause les positions entre l'homme et la femme, à la base de la religion, de la famille et de beaucoup de structures qui ont forgés notre société telle qu'elle est actuellement.
C'est peut-être une théorie erronée, mais est-ce une raison pour ne pas se poser la question ? A lire certain on croirait qu'il est tabou (voir interdit) de se poser ce genre de questions...
Qu’on explique cette part d’inné par la génétique, les hormones, la théorie morpho-génétique, ou encore l’âme, c’est la confrontation entre, d’une part, une tendance innée à interpréter son environnement et à y réagir d’une certaine manière et, d’autre part, un environnement familial et socio-culturel polarisant qui fait que l’on se construit inconsciemment homo, hétéro ou bi.
Puis bon, jamais attirée par les garçons..
Ce serait dans les gênes?? x)
Je ne comprends pas la plupart des commentaires postés ici... 0_0
En principe tous les gays sont d'accord pour dire qu'on ne choisit pas d'être homo, donc c'est forcément qu'on naît homo, comme on naît homme ou femme. Car si on considère que l'on devient homo dans la petite enfance, ça sous-entend que ce n'est pas naturel, que c'est parce que nos parents n'ont pas bien fait si ou ça, que les heteros peuvent donc essayer de nous ramener dans le "droit chemin", et je trouve ça très grave ! On a tous été bercé par les mêmes histoires de princes et de princesses heteros, on a tous eu une éducation hetero car nous vivons dans une société conçue par des heteros pour les heteros !
Donc oui nous naissons, homo, hetero, ou bi, mais ça ne veut pas dire que c'est héréditaire, c'est la nature, point barre !
J'avais pourtant bien lu la question, qui certes ne demandait pas l'avis des gaycliqueurs sur la recherche, mais qui suite à ces résultats, demandait si eux, par leur expérience, pensaient "être nés homos".
La question posée au gaycliqueurs est donc bien la même que celle posée par le scientifique: pensez vous qu'être homo est inné, ou pas?
Ce que je critique, j'insiste, c'est que l'on laisse penser que l'avis des auditeurs sur le sujet ait présenté un intérêt quelconque alors que personne ici ne s'y connaît, cela va de soit. Ce qui est donc malhonnête, c'est de penser que des résultats scientifiques sont sujets à discussion sur le simple fait que nous aurions une expérience à faire valoir sur le sujet, après que vous ayez annoncé les conclusions d'une étude pour la faire suivre par nos propres conclusions. Ainsi, si vous n'avez pas demandé directement aux lecteurs leurs avis sur l'étude, la lecture des commentaires montre elle qu'ils n'y s'y sont pas trompés et s'en sont donnés à coeur joie. Que "Beaucoup de gays se posent cette question" ne rend pas leurs réponses plus légitimes. C'est pour cela que l'on devrait se fier à la science.
J'ai souvent salué la pertinence du travail de votre équipe sur ce site; je croyais que tout aussi pertinemment, vous sauriez envisager la critique. Mais non, visiblement ce n'est même pas la peine d'y penser.
Ce qui est intérressant est de voir ce que les internautes pensent sur l'origine de leur homoséxualité,innée ou acquis.
Philip, bravo ! Enfin un avis documente et un esprit scientifique. Je t’en prie, reste avec nous et participe plus souvent aux débats, ca sera utile a tous et moi, je me sentirais moins seul quand j’essai de faire en sorte qu’il n’y ait pas que la pur émotion qui s’exprime ici.
Seymour, c’est l’éternelle histoire de la majorité silencieuse…
Dreamboy, comme toujours, ton post est un bonheur sur la forme, mais celui-ci est en plus tellement bon sur le fond ! Arrête ou je vais finir par te dire que je t’aime toi aussi ! Encore !!!!!!!!
Je me suis biensûr posée plein de questions à l'adolesence... Surtout qu'à 15/16 ans, je me suis fait draguer par une fille en présence d'une très bonne copine lol Je ne savais pas où me foutre ! Je suis devenue rouge tomate lol Je lui ai même demandé de ne pas en parler aux autres ! Après, j'ai fait une ti expérience, à savoir fermer les yeux, attendre qu'un personne me touche la main pour savoir ce que je ressemtirais... Et bien ce fut une fille qui la toucha, j'ai trouvé ça très agréable !
Maintenant adulte (depuis qq années déjà), je n'arrive pas à comprendre pourquoi je suis autant attirée par les homos ! J'aime voir 2 garçons et 2 filles s'embrasser...
Quand je regarde les hommes, je les regarde comme de belles choses... Mon fantasme : Brad Pitt !
J'aurais bien aimé avoir une relation sexuelle à ma mailleure amie... A une époque, je voulais accompagner une collègue dans un bar lesbien pour qu'elle fasse des rencontres. Mais est-ce vraiment pour elle que je voulais le faire ?
Si j'avais répondu au questionnaire, j'aurais dit : non.
On naît avec un sexe et c'est ce sexe qui nous détermine auprès des autres. Un garçon : tiens la belle voiture, une fille : tiens la belle poupée ! Je pense que l'on est attirée par la personne... mais que la norme hétéro est très forte...
J'espère juste m'être fait comprendre lol
@J'aime beaucoup le com de Floflofr
Je pense que les préférences pour un sexe donné sont comparables à n'importe quel autres préférence que l'ont peut avoir dans la vie. Et je pense que c'est une part qui se joue avant la naissance mais que ce n'est pas forcément immuable, que ce qui va suivre dans la vie de chaque individu joue un rôle.
J'avais très bien compris,apprécié ,et tu m'as fait sourire,c'est pourquoi,suite à cela, je disais :la hache etc...
Il vaut mieux se serrer les coudes et je suis persuadé que tu dois être qqun de sympa
bon WE
J'ai appris la sortie cette étude avant hier à Dakar, après le boulot, sur RFI. Le débat du jour par Jean-François Cadet, L’homosexualité : innée ou acquise ?
y opposait donc Balthazart à Clerget, auteur d'une théorie psychanalytique ahurissante où les LGBTI opteraient pour devenir différents, à l'inverse de l'immense majorité des autres, contre tous les préjugés conformistes dans chaque société, en tout temps et en tout lieu et malgré les difficultés d'insertion et jusqu'aux persécutions anti-LGBTI parfois mortelles partout dans le monde... LOL et puis quoi encore ?
Merci Gay Clic pour ce site d'actualité LGBTI de qualité, la rédaction est à féliciter pour l'ensemble des articles ou comme ici l'essentiel est toujours dit sous une forme simple et concise mais aussi agrémenté d'humour.
Je suis toujours fasciné par l'esprit scientifique et j'éprouve un grand bonheur à lire tes lignes d'une clarté limpide, particulièrement « L'homme est constitué d'environ 22 000 gènes qui sont connectés entre eux pour former des réseaux extrêmement complexes et se sont sûrement ces interactions entre plusieurs dizaines de gènes qui sont mises en jeux dans l'homosexualité. » Tu en conclues que « les gènes n'ont jamais dicté le devenir d'un homme. » Le deuxième énoncé semble contredire le premier.
Mon vécu à moi me dit que l'homosexualité est innée. Ton exposé me laisse sur ma faim. Il y manque la conclusion et donc la réponse à la question: « Naît-on homosexuel ? » Dis-tu oui, dis-tu non ? Qu'en dis-tu en fait ?
@ Dreamerboy, c'est une vraie joie de te lire. Ça se voit que tu te berces dans la beauté de la vie tout simplement.
@ Seb, conscient des mystères de l'androgynie (j'ai une amie androgyne, chanteuse congolaise du nom de oupta – tapez langi nto) tu cites le plus beau des textes qui n'ait jamais été écrit, à mon avis bien sûr, l'Évangile selon Thomas.
Voici un tout petit extrait des premières pages : "Les hétéros ne se demandent jamais pourquoi ils sont hétéros. Et aucun psychologue ou psychanalyste en explorant l'histoire d'un patient n'aura l'idée de chercher les raisons historiques de son hétérosexualité. Cette question devient pertinente seulement quand l'orientation sexuelle est perçue comme anormale, ou comme un déficit. Une personne saine ne se demande pas pourquoi elle se porte bien ; une personne souffrante s'interroge sans cesse sur les raisons de sa maladie. C'est dire que la question elle même pose problème : elle est chargée de présupposés sur l'homosexualité qui doivent être explicités et examinés."
chacune de tes réflexions montre que tu es quelqu'un de bien , riche d'expériences et de sensibilité , et aussi ouvert aux autres que capable d'une pensée originale et pertinente. À moi de te dire encore !
@Roman : Je ne crois pas que l'Evangile selon Thomas soit le plus texte. Mais tant mieux si ça a été apprécié.^^
Quand on la compare à l'homophobie, au racisme, à notre goût du chocolat ou à un trait de caractère, je pense qu'on n'a rien compris.
Combien d'entre nous auraient bien aimé changé leur orientation pour correspondre mieux à l'attente des gens que nous aimons ? Mais, bien sûr, nous n'y sommes pas arrivé, parce qu'être homo, ça n'est pas la même chose qu'être timide ou coléreux, ce n'est pas un trait de caractère.
Il s'agit d'un aspect de la nature d'un individu, de sa manière d'être et de réagir, j'oserai appeler ça un instinct. Et il y a nécessairement des explications biologiques à cela (pas forcément génétique, mais ça doit jouer).
Sinon, quelqu'un pourrait-il me dire au nom de quoi on devrait refuser de se poser la question de l'origine de l'homosexualité ?
Pour répondre à ta dernière question, je crois que la réponse est: "Au nom de toutes les peurs et craintes réelles et fantasmées qui vivent en certains individus." Par mes observations, j'ai pu constater que bien souvent les gens préfèrent nettement le statu quo, aussi nommé consensus, plutôt que de regarder les zones d'ombres.
Peut être peut on raccorder cette discussion a celle sur le papa enceinte d'il y a qq jours et en revenir a l'idée des 5 sexes : génétique, hormonal, morphologique, psychique et sociale. Avec cette approche on y voit peut être un peu plus clair et on comprend que les aspects biologiques entrent forcement en ligne de compte, mais que le psychique et le social (dont le type d’éducation) sont également déterminants. Il est imaginable que chacun de ses critères joue de manière variable suivent l’histoire de chacun.
Pour moi-même, sur une base biologique sans doute favorable, les rapports familiaux ont été déterminants. Petit dernier auquel on ne demande pas d’être l’héritier, protégé et aimé par une mère présentant sans le vouloir le sexe même hétéro comme tabou, un père plutôt bon mais rare qui n’a pas pu être un modèle, grand frère et sœurs partiellement repoussoirs et espace pour le naissance d’une pensée et d’un système de valeur très personnel, ont donne un homme qui ne s’embarrasse pas des modèles, qui trace sa route, masculin et sensible, casse cou et protecteur, capable d’aimer qui que ce soit, mais plus attire par les garçons… Wahhh, mais qu’est ce que m’sieur gayclic ne me fait pas dire avec ses questions !
Vous vous rendez compte de ce que vous dîtes? Ca reviendrait à dire que nous pouvons changer vu que c'est un choix et non un identité ! Parce qu'autant que je sache, lorsque l'on naît, on ne choisit pas dêtre une fille ou un garçon. Dans la logique naturelle on l'est ou on l'est pas... bah je pense que les préférences sexuelles c'est pareil ! On est ce qu'on est... ne comparez pas l'homosexualité à une prise de position politique ou religieuse parce que vous culpabilisez dangereusement bcp de gay qui ne s'assument pas encore, et qui vont essayer de changer ce "choix", à leur risques et périls ! Moi, je dis que l'homosexualité est une prédestination... comment ce fait-il par exemple qu'il y a plus de trans en asie qu'en europe (je ne compare pas l'homosexualité et la transexualité) mais quelque part c'est à peu prêt la même chose ! C'est PEUT ÊTRE génétique. Ne donnez pas d'eau au moulin des homophobes et des religieux qui fustigent ce "choix" de vie !!!! En plus la proportion de gens homo est à peu près la même dans toutes les civilisations, 5% environ de gay et 20% à tendance bisexuelle... bien sûr on voit moins d'outé en moyen orient ou en afrique donc c'est très relatif
Une chose aussi constante n'est pas une aberration, mais un comportement différent de la norme générale ; et rappelons que ce sont les biologistes qui établissent des classifications et donc des normes pour faciliter leur travail et leur dialogue.
Ce sont des constructions de l'esprit et ça ne représente pas la nature dans sa totale diversité.
Je trouve l'hypothèse de l'homosexualité innée plausible,elle se détermine pendant l'embryogenèse, au moment où certaines hormones agissent déjà sur le cerveau ; la science apporte des éléments en ce sens.Quelqu'un a écrit que les scientifiques nous étudient comme si nous étions des malades... C'est faux, les savants étudient les comportements animaux et nous en faisons partie, comme il y a aussi des comportements homosexuels chez d'autres espèces animales.
Je ne crois pas à l'homosexualité acquise comme elle est souvent présentée par la psychanalyse, qui n'est pas une science, mais une sorte de philosophie.
Donc on ne choisit pas d'être gay !
Pour répondre a ton message j'en dit que l'on nait avec un fort potentiel mais qu'il reste de notre choix de vivre avec ou non. Pour ma part je n'ai jamais ete attiré par une fille et j'ai donc décider de façon consciente a vivre en accord avec mes pulsions et attirances. Dans un même temps dans un autre contexte ou les pression sociologique et idéologique sont très forte bien que prédisposé à `être gay je serais peut être rentré dans le moule par peur du rejet ou pire par instinct de survie
Et je ne sais pas si je suis né gay, ma mère a eu un petit doute vers l'âge de 5 ans, mais j'ai déjà été amoureux de filles (même en Terminale alors que j'avais déjà fait des ptits trucs avec un ami) donc je sais en tout cas que je le suis devenu, en voyant que j'était attiré par les mecs et que je n'y pouvais rien, tout comme je pense mes frères sont devenus hétéros !! ni plus ni moins !
Le lundi 01 février 2010 à 22H37
En réaction à l'article : homosexualite controverse autour d un film pedagogique pour ecoliers
Intimité
Intimité: je doute que les programmes de la télévision, reflet de la population, insufflent avec finesse la notion de l'amour partagé au-delà de la conception majoritaire qui ne doit en aucun cas être remise en cause. Par contre, les films et séries ont la faculté de poser les bonnes questions.Si je suis attiré par des personnes du même sexe que moi, à 14 ans, et que je regarde avec mes parents le film "Brokeback Mountain", nous n'aurons pas la même vision du sujet du film. De plus, je serai mal à l'aise. Peut-être mes parents aussi.D'ailleurs, il est probable qu'ils ne choisiront pas ce programme: soit par désintérêt (respectable), soit pour me et se "protéger".Protéger de quoi? De la gêne que procure toute conception réaliste des sujets qui nous interpèlent dans notre intimité.L'intimité est le vrai sujet. Et par définition, il est difficile de l'envisager décortiquée.Comme dans le racisme, la pauvreté, les moeurs, etc, personne ne veut voir la ressemblance "intime" avec l'autre.Chaque moyen de communication, chaque sentiment, chaque pas peut faire sauter les barrières qui renient l'intimité de l'autre.Et cela depuis le plus jeune âge. On ne devient pas hétéro ou homo: on est d'abord, avec les autres.C'est ce qu'on nomme la civilisation.Vous me faites intimement honte, MMme les censeurs
Pour moi du plus lointain que je me souviennes, je suis gay, vraiment je n'ai jamais eu cette question de choix à l'adolescence de me demander si j'étais vraiment gay ou hétéro. J'étais gay et pour moi le "pire" c'est que c'était naturel. Je n'avais aucune honte à l'être. je ne me suis jamais demandé non plus pourquoi j'étais gay et pas hétéro, mon orientation étant pour moi naturel. je n'ai jamais eu non plus de problèmes, questions existentielles du pourquoi du comment. j'ai eu la chance d'avoir des amis, une famille très tolérante à se sujet.
Mais de là à dire que je suis né gay, non vraiment je ne peux pas le dire.
Ces questions de recherches perso me font peur. Une dérive peut très vite arriver. De plus de savoir que cela est génétique ne changera pas le regard qu'on les gens envers les gay. Un black sa couleur de peau s'explique génétiquement, ce n'est pas pour cela qu'il n'y a plus de racisme par exemple.
A trop vouloir chercher tout le temps, c'est casser un peu le mystère de la vie.
Pour ma part, j’ai eu une enfance tout à fait normale, comme la plupart des personnes homosexuelles je crois. Cependant je suis homo, et, avant d'accepter mon homosexualité, j'aurai donné n'importe quoi pour être un tout petit peu "bi", et pouvoir épouser une femme sans avoir à lui dire "il ne sera jamais possible de coucher ensemble"; combien d'entre elles auraient accepté? Mais personnellement je n'ai jamais eu de doute: il m'est arrivé de tomber amoureux pour des femmes mais, de toute ma vie, je n'ai jamais été (malheureusement) excité par aucune.
Il m’es donc tout à fait impossible de croire au « choix » et il est extrêmement improbable qu’il s’agisse de facteurs psychologiques liés à mon développement, puisque mes intérêts étaient plutôt claires dès la maternelle : j’avais bien sûr une petite amie, qui, en effet, était ma meilleure amie, mais c’est des garçons que je me rappelle encore la couleur des yeux.
Il ne faut pas oublié que ce sont les 5 premières années de l'enfance, à peu près, qui déterminent toute une psychologie et identité.
Je suis désolée, je n'ai pas eu le courage de lire la foule de commentaires argumentant, pour la plupart, votre incompréhension face à ce sondage, et plus spécialement à la réponse "oui". Donc je répéterai peut-être les propos de quelqu'un, ou vous aurez peut-être déjà trouvé les contre-arguments à ce que je vais dire.
J'ai voté OUI. J'ai aperçu que quelqu'un était "triste" de voir autant de partisans du OUI. Et qu'on s'emporte contre Gayclic de lancer un sondage ainsi, faut arrêter hein ;)
- Non, je ne suis pas d'accord avec cette histoire de déculpabilisation de l'homosexuel, mais, même si je m'acharne contre ma mère et les gens qui se sentent "grande-âme" de me "tolérer comme je suis", on ne peut pas nier que cette étude arrêtera peut-être leurs "MAIS QU'EST CE QUE J'AI FAIT DE MAL?".
- Oui, j'espère également que cette étude n'amènera pas à créer des tests lors de la grossesse ou qu'ils ne seront pas dévoilés s'ils servent à confirmer la théorie.
Mais pitié, arrêtez s'il vous plait de prendre tout comme une attaque, et de ressortir à chaque fois la carte de l'étiquette, des cases, des petites boîtes.. Non, cette étude n'était pas nécessaire et on en a tous marre de "et quoi, t'es né gay???" que nous font les hétérosexuels la bouche grande ouverte (ce sont généralement ceux qui me demandent ce que je fais sexuellement, si mes parents l'ont bien pris, si je veux avoir des enfants, si je vais le porter, si je suis pour la "débauche" de la Gay pride, etc.) mais voilà, c'est fait, c'est une théorie comme une autre et il la démontre comme il peut. Et avant ça, il me paraissait déjà évident que j'étais née homosexuelle et que ça s'expliquait en grande partie par les hormones.
Alors arrêtez de voir le mal partout et de penser qu'il s'agit d'une "avance vers le dépistage de cette maladie qu'est l'homosexualité".
Malgayche, de toute manière les homophobes nous réserverons de mauvaises choses dans tous les cas, voulant nous rééduquer si c'est de l'ordre du vécu et nous soigner génétiquement si cela relève de l'acquit. Si c'est un peu les deux, ils feront feu de tout bois.
Doda, ton approche est originale et intéressante...
Ton post m'a fait sourire: crois-tu vraiment que ce soit plus simple d'être bi ? Si tu crois qu'un bi est capable de se marier et de vivre avec une femme sans le moindre problème, alors tu te trompes... c'est même tout l'inverse ! Pour le bi aussi on exige d'eux qu'ils "choisissent", c'est une forme de biphobie.
"Ouf, en fait mon fils était homo à cause de mes gènes et de mes hormones pendant la grossesse, je suis rassurée car en fait on ne peut rien faire, c'est congénitale!"
Pour ma part je pense que la sexualité ne se classe pas en fonction du sexe du partenaire mais en fonction de la place de l'individu dans ses rapports. Que l'individu trouve cette place auprès d'un homme ou d'une femme relève ensuite du goût de l'individu.
Rechercher le caractère congénitale de l'homosexualité revient à se demander si notre rejet des carottes ou des anchois est inné ou acquis, c'est ridicule! Le goût n'est ni acquis ni inné, "c'est le hasard qui fait choisir l'individu" si je puis dire.
Merci de ton éclairage scientifique doublé de ta réalité vécue en tant qu'homosexuel. C'est un témoignage d'une grande valeur pour ces deux raisons. Rien n'est plus décevant et inutile que le témoignage d'un scientifique qui au départ ne sait pas ce qu'est l'homosexualité, étant donné qu'il ne le ressent pas.
Ce que tu dis, en fin de compte, c'est que l'homosexualité est innée dans le sens qu'elle fait partie de notre être. Le choix que nous avons, c'est de l'assumer ou non. Celui qui ne l'assume pas dû aux pressions sociales ou autre, fait un choix de « rentrer dans le moule » de la majorité et de vivre un mensonge « par instinct de survie ».
Et voilà ce que nous combattons de toutes nos forces parce que, pour moi en tout cas, cela n'est pas vivre, c'est à peine survivre. Quelle piètre vie que celle d'un survivant marié « par instinct de survie » sans avoir instinctivement une attirance pour sa femme. Dans ce cas, je ne plains pas seulement le mari, mais encore davantage sa pauvre femme.
Cette étude ne fera que conforter ceux qui prétendent que l’homosexualité est contre-nature.
Je suis étonné du nombre de personnes qui ont répondu oui. Qu’on soit homo depuis l’enfance ne signifie pas nécessairement que ce soit génétique. Personne ne se souvient consciemment de ses toutes premières années, les plus cruciales pour la formation de la personnalité. C’est sans doute de là que vient ce sentiment qu’on est né comme ça. Mais pour répondre à cette question, il faudrait pouvoir se souvenir de sa toute petite enfance. Sinon, c’est seulement une interprétation subjective. C’est pour ça que j’ai répondu non.
Petite question : et les bis, alors ? Il y aurait aussi un gène de la bisexualité ? Personnellement, je n’y crois pas du tout.
Hey, dites moi par quelle trame psychologique vous expliquez l'homosexualité chez les manchots (par exemple): détermination sociale d'un oedipe contrarié et surprotection par la mère castractrice et tutti quanti ?
Pour répondre à ta question, je pense que nous sommes tous fondamentalement bisexuels. L’attirance envers un sexe ou l’autre ou envers les deux à la fois est le produit d’une histoire personnelle, différente pour chacun. C’est pour cette raison qu’il y a tant de tabous liés à la sexualité en général et à l’homosexualité en particulier. Pour que tout le monde reste dans le « droit chemin ».
Il n’est pas nécessaire d’adhérer aux concepts poussiéreux et très hétéro-centrés du bon Docteur Freud pour penser qu’il y a à la base du désir et de l’identité de genre des processus psychologiques inconscients.
Cette tentative d’explication par la génétique n’est, d’après moi, qu’une tentative de plus pour réaffirmer cet ordre prétendument naturel et immuable.
Et alors ? Comment expliques-tu que certaines personnes aiment les carottes et d'autre pas ? Pour moi, si c'est pareil, mais contrairement à ce que beaucoup de psys maintenaient il y a encore peu de temps, je ne pense pas qu'un "goût" soit uniquement déterminé par le milieu social, l'éducation, etc.
Lol ! Tu viens de cerner tout le non sens de ceux et celles qui croient que c'est l'environnement de nos premières années "inconscientes" qui nous propulsent dans une attirance pour nos semblables.
Entièrement d'accord avec toi ! Par quelle trame psychologique des dauphins, des cerfs, des CHIENS, sont DEVENUS par CHOIX personnels homosexuels??? Racontez moi, je suis bien curieux de savoir...
30% des gaycliqueurs pensent qu il sont devenus "gay" suite au visionnage du "baiser de la lune".
Quand à moi j ai une réponse plus réelle: c'est une fée complétement bourrée qui s'est penchée sur notre berceau: celui là il va en baver allez hop, pédé, et ce sera le seul du village hahaha.
Mais naaannn il n y a peut etre pas de réponses, et celles du magazine de la santé ou les expériences de freud ou Dr jekyll ou de clauberg (brrr) ou de ce Jacques Balthazart, ou pire de la trilogie bible-coran-tora, nous sont utiles en quoi ?
ce serait pas une tentative hétérosexuelle pour justifier qui nous sommes! rencontre du 3e type!
leave GAY alone !! :)
biz
On cherche à nous enfermer dans une forme de sous-humanité, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit dans l'esprit de ceux qui réalisent de telles études, même s'ils semblent ne pas en être conscients. Je refuse de me laisser déterminer de cette façon par des gens qui habillent leurs préjugés de beaux habits scientifiques.
Quelle est la différence entre cette étude et les déclaration du pape qui considère l'homosexualité comme une maladie ?
Dans le même genre d'idée, on peut très bien introduire la notion de "fidélité" dans ce débat: naît-on fidèle ou infidèle, est-ce les gènes qui définissent cela ou est-ce la personnalité de l'individu qui le rend fidèle ou infidèle à autrui?
(Je rejoins personnellement l'avis de "Candy says" qui précède, très bien résumé d'ailleurs.)
C'est dommage d'être à ce point soupçonneux et allergique au questionnement.
Il se passe quoi avec cet article ? Les scientifiques étudient le fonctionnement de la nature. L'homme et ses comportements en font partie.
La norme biologique est l'hétérosexualité. Pas en tant que case où ranger un type d'individu exclusif, mais en tant que comportement qui a conduit à la perpétuation de notre espèce sexuée. Ce n'est pas un jugement de valeur, ça n'a aucune incidence morale : c'est un fait.
Pour comprendre un élément de la nature, le plus simple est souvent d'étudier un modèle qui s'éloigne de la "norme", par conséquent étudier les origines de l'homosexualité, cela revient EXACTEMENT au même que de chercher les causes de l'hétérosexualité. Et comme le monde est bien fait, qu'il existe un continuum entre les deux, ça va aussi éclaircir la compréhension de la bisexualité. Que celui qui pense qu'on cherche à expliquer une "maladie" veuille bien relire l'article et les 230 et quelques commentaires précédents. Merci.
Il n'y a là dedans nulle raison d'être parano, à moins que vous pensiez que le monde actuel un brin ignorant est un havre de paix et d'amour envers les homos, et que la connaissance est mal car elle nous oblige à évoluer dans notre façon de penser. Mais ça, je ne peux pas croire que vous en soyez là, aucun de vous, car j'ai trop de respect pour chacun.
Sinon, moi j'avais voté oui. Je n'ai pas changé d'avis
@ Roman, j'ai dis OUI, je suis né bisexuel et j'en suis fier car j'aime les hommes (70%) et les femmes (30%) depuis l'école primaire. Même si les conséquences sont très différentes avec une femme car l'enfant nous pend au bout du nez. Alors je suis devenu un grand avorteur !!! MDR Que veux-tu, j'ai été généreux de ma personne ... avant mes voeux privés. Gros bisous du Québec, à Tous et à TOUTES, même aux censeurs! mdr XOX XOX XOX
@ Têtu et ses disciples bien-aimés? Naît-on socialiste??? mdr xox
Franchement, je ne vois rien d'insultant dans le fait de dire que l'homosexualité ou l'hétérosexualité est une prédestination... Explique moi en quoi, objectivement, c'est une abhérration parce que je ne comprends pas du tout. On dirait que tu compares l'homosexualité ou la bisexualité aux goûts culinaires ou musicaux, à des choix inconscients... je me suis toujours senti attiré par les garçons et je pense que pour moi ça fait parti de mon être, je ne l'ai pas construit comme mon amour pour le rock ou pour le chocolat.
Avec la civilisation, la contrainte de la survie est devenue infiniment moins cruciale que pour les animaux. Initialement polymorphe, la sexualité, qu’elle soit humaine ou animale, est polarisée par ces contraintes extérieures et notamment l’environnement ; en particulier, chez les animaux, la nécessité de survivre rend ces derniers généralement hétérosexuels ou bisexuels (je reviens plus loin sur l’homosexualité exclusive chez les animaux).
Chez l’humain, c’est un peu plus compliqué car la pensée, puis la civilisation ont ajouté ou amplifié un paramètre décisif dans l’orientation sexuelle : celui du choix, même si ce dernier est inconscient comme le rappelle @Light33. Dans une configuration familiale donnée notamment, un enfant va percevoir, interpréter son environnement et y réagir d’une façon qui lui est propre et faire des choix inconscients quant à son positionnement dans cette famille et cet environnement. Ce qui est décisif pour l’enfant n’est donc pas seulement l’environnement, mais sa façon d’y réagir et de le percevoir.
C’est là que la part d’inné entre en jeu, que l’on pourrait peut-être expliquer par la génétique ou, qui sait, l’existence d’une matrice préexistant au cerveau vierge de souvenirs et qui préside à son modelage ? A ce stade, les facteurs d’influence intrinsèques m’intéressent moins que le simple fait de constater le caractère inné des capacités d’interaction originelles de l’enfant.
Avec ces capacités qui lui sont propres, l’enfant va donc interagir avec son environnement et une personnalité va se construire, presqu’à l’ombre de la conscience. A mesure que l’enfant grandit, la conscience de soi et de son environnement s’éveille, les souvenirs sont de plus en plus accessibles à la conscience. C’est dans cette phase croissante, entre ombre et lumière, que l’orientation sexuelle semble se décider.
L’enfant va continuer à grandir et d’autres éléments vont construire son vécu et l’influencer bien sûr, mais l’essentiel est construit dans les premières années nous disent les pédopsychiatres.
Pour ce qui est de l’homosexualité exclusive dans le monde animal, phénomène plutôt rare (les animaux étant plus souvent bisexuels qu’homosexuels exclusifs), je pense qu’elle résulte également d’une interaction entre l’inné et l’environnement, mais l’inné joue ici sans doute un rôle plus important.
En conclusion, je dirais donc que l’orientation sexuelle dépend de nombreux facteurs de pondération diverses selon les espèces ; des facteurs intrinsèques et environnementaux qui atteignent un niveau de complexité inégalé chez l’homme pensant et civilisé.
Bref, tout ça pour dire que soutenir que "l'hétérosexualité est nécessaire à la reproduction", c'est tout simplement absurde.
Pendant longtemps, la psychologie a règné en maître pour expliquer les comportements humains (tout se joue avant six ans, la fidélité, la jalousie etc.).
La recherche scientifique a accompli des progrès considérables qui font que des pans entiers de la psychologie et psychanalyse s'effondrent.
Les travaux dont il est fait mention dans cette article PROUVENT scientifiquement que l'homosexualité est congénitale, c'est à dire qu'elle trouve sa source dans des interactions hormonales/immunologiques et génétiques en relation avec le foetus.
D'où mon incompréhension totale relative au faible score du OUI. Les réactions des lecteurs ayant voté NON me rappellent les cabales organisées par la religion contre les scientifiques parce que les trouvailles de ces derniers ne "cadraient" pas avec les dogmes et croyances des religieux.
Je ne suis personnellement pas favorable à l'obscurantisme.
Soit un fait est prouvé, soit il ne l'est pas.
On peut "croire" en Dieu mais on ne peut pas "croire" à la Terre qui tourne autour du soleil: c'est un fait scientifique qui a été prouvé. point barre.
C'est exactement pour cette découverte!
Oui, je pourrais comparer l'hétérosexualité, l'homosexualité ou la bisexualité d'un individu à des goûts culinaires ou musicaux. Pour moi, tout cela a fait parti de l'être, la personnalité décidant implicitement cela. C'est la notion de "goût" que l'on touche là et de mon point de vue, ça ne se construit pas. C'est ainsi parce que notre personnalité est ainsi. Alors ça peut être étrange de comparer goûts et orientation sexuelle au premier abord mais dans le fond, je ne vois aucune différence.
Dire que l'on est nait homo ou que l'on nait hétéro, je trouve que cela revient à renier sa personnalité, rien de plus. Après je vois que certains ici préfèrent croire en une prédestination génétique, chacun a son mode de pensé, mais personnellement je ne pourrais jamais vivre en pensant cela (ça dépend de la personnalité de chacun ça aussi...).
Par contre, comme d'autres ici, je pense que l'on nait tous bi et que l'évolution de la personnalité fige les choses dans un sens ou dans un autre (ou les 2).
En tous cas, je trouve les commentaires de cet article très intéressants, tant l'on a tous des avis relativement différents.
MAIS! pour ma part, et je ne pense pas etre le seul depuis tout petit, genre mm avant le CP je me suis toujours senti different, meme si j ai eu des petites cheries... Mais kiffé les pecs de batman alors qu on a 6ans... vouloir faire la mariée pendant les jeux de roles avec son frere, dire à 10a "je serai coiffeur à NY"! bref je pense qu il y a qd mm une part de prédéfini. De plus j ajouterai une enquete faite par tetu sur les jumeaux gays... Et j ai remarqué qu il etait plus fréquent que les dits "vrais" jumeaux étaient gays tout les 2...
Donc effectivement que non la sexualité n est pas prédéfinie des la naissance, mais il ya une part qui est deja ecrite...
à mediter!
C'est un condicionnement!
"@Cyril
"Il y a quand même quelque chose de perturbant : la plus part des homos (hommes) ont été élevés par leur mère seule."
Tu sors !! ^_^ Non mais sérieusement, tu peux nous fournir tes stats pour oser dire ça ? J'ai failli m'étouffer avec mes M&M's en lisant ça ! Pas cool."
Bon, je réponds méga à la bourre ms tant pis.
Dsl Quentin, je voulais pas te tuer et d'après ton goût pour les M&M's, tu dois être qqun de bien.
Alors non, je n'ai pas de statistiques... Mais le fait que des mères seules qui éduquent un garçon donnent souvent des homos, eh bien c'était juste une constatation. Je ne dis pas que c'est le cas de tous, loin de là.
Et en fin, @DimSMartin, la génétique ne se résume pas à 1 seul gène qui transmet 1 seul caractère. C'est une combinaisons de plusieurs (bcp) de gènes qui provoque un caractère. Donc la combinaison "homo" pourrait se faire à partir de gènes de parents hétéros...