Pour son troisième numéro (diffusé le samedi 17 juillet 2010), Je t'aime pareil, l'émission estivale de France Inter consacrée à l'homosexualité, s'est intéressé à l'Histoire de l'homosexualité. Parmi les invités, le journaliste Alex Taylor, et le fondateur de la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, Louis-Georges Tin. Deux solutions pour l'écouter : soit télécharger le podcast en cliquant ici, ou bien en cliquant sur les liens sous l'image (en 3 parties).

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Pour plus d'informations sur l'association des gai(e)s retraités, c'est par là.
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Sympa mais incomplet , enfin je veut dire par moments pas assez précis.
Par exemple le type qui va parler des sociètés grecques et romaine commence par dire qu'avec l'héritage que l'on a, il est impossible de pouvoir affirmé que l'homosexualité est déja présente et que tout est surtout une question d'interprétation mais il va répondre un peu plus tard à la question "-y avait homosexualité dans ces sociètés là ? " par "probablement pas", ce qui n'est rien d'autre qu'une croyance personnelle et pas un fait.
On retrouve entre autre de magnifiques coupes gravées représentant effectivement des "amours" entre un pré-ado et un type plus agé souvent des militaires rentrant de guerre ce qui atteste d'une sexualité entre hommes en dehors de tout phénomène homo mais l'on a aussi ces mêmes coupes représentant 2 adultes hommes de même age et là difficile de savoir si cela représente un couple homo ou artistiquement des amours "entre hommes".
Mais à cela une bonne raison comme le dit "l'expert" dans l'émission dans ces sociètés l'homme est très valorisé; en fait nous sommes dans une sexualité dite " de sabrage" ce qui signifie que celui qui prend est très valorisé mais aussi et surtout, ce qui n'est pas dit dans l'émission, c'est que celui qui donne ou le passif est lui moqué, raillé et parfois même bien pire.
Il est aisé alors à comprendre que dans ces conditions il est pratiquement impossible pour un gay de pouvoir vivre ouvertement et donc pas de témoignage réel de cela.
Bref on vis déja dans une socièté hétéroegémonique.
"probablement pas" ben c qui ce type ??!
et y a pas longtemps j ai lu que Leonard de Vinci était attiré par les jeunes hommes, ce qui d une manière ou d une autre corrobore la théorie selon laquelle la Joconde était une vieille p*** travestie :-)
cool !!
besos à toute l équipe gayclic.
Pourquoi mettre entre guillemets amours ? Appelle les choses par leur nom : la pédérastie, qui, contrairement à ce que tu écris ne concerner pas toujours des pré-ados (voir le bataillon de Thèbes, Achilles, Harmodius & Aristogiton etc...).
Quant à assimiler amours grecques et romaines, c'est une grossière erreur historique. Que veux-tu dire par "bien pire" ? Selon nos termes actuels, l'on pourrait qualifier celle grecque notamment de plus sentimentale et spirituelle, puisque étant essentiellement pédagogique (s'agissant de la pédérastie), ou héroïque (voir la mythologie ou l'unité militaire thébaine). Lire John Boswell et Louis Crompton.
D'ailleurs, les amours de l'empereur Hadrien pour le jeune Antinoüs, furent considérées à Rome comme un philohéllénisme.
Toutefois, si l'image renvoyée par les sources artistiques est bien celle d'une stricte dichotomie sexuelle basée sur le genre et l'âge, ça n'est qu'une représentation culturelle, un peu à la manière d'un western américain des années 50 : les cow-boys étaient-ils tous de preux chevaliers, et les indiens des sauvages sanguinaires ?
L'institution de l'adoption à Rome, pouvait bien souvent permettre à citoyen adulte d'officialiser une relation "égalitaire" avec un autre homme, en le considérant par ce biais comme un frère.
Si aucuns témoignages gays ne nous est parvenu, c'est parce qu'il n'existaient pas avant le XIXè siècle, ce sont là des faits anthropologiques.