Pour le bisou gay du lundi, voici un court métrage anglais du réalisateur Seamus Rea, intitulé The Judas Kiss. Ce court met en scène un couple de jeunes hommes dans un bar. Quand tout à coup...
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L'avantage de ce court métrage, c'est qu'il n'est pas du tout déprimant ! ^^ Allez, bonne semaine à tous, et bon courage à ceux qui rentrent de vacances.
La voix de Jack Daniels là-dessus et Handel ajoutent à la déprime ambiante...!
Mais ça passera...ok?
très bonne interprétation de l'acteur principal.
Bonne semaine à tous.
Le baiser de Judas, le baiser de la mort, le baiser de la femme araignée, le baiser de Jason (dealer), etc. on pourrait décliner longtemps sur le thème du baiser et de son côté sombre. La souffrance fait aussi partie de la vie, c'est ce qui fait sa richesse, et ce qu’il y a de bien, c’est que tout cela est transitoire...la preuve : les bisous gays du lundi se suivent et ne se ressemblent pas ! ;-)
sorry
Je me demande combien la marque a donné au réalisateur de ce court pour ce placement de produit.
l'aria "scherza infida" tiré de l'opéra "Ariodante" de Haendel,
...à écouter avec modération si votre moral est au plus bas...
Personnellement je préfère la version avec David Daniels que les autres,c'est sublime.
scherza infida in grembo al drudo,
Io tradito a morte in braccio,
per tua colpa ora men vo.
Ma a spezzar l'indegno laccio,
ombra mesta,e spirto ignudo,
per tua pena io tornero
Scherza infida etc..
tu ris,infidèle,sur le sein de l'amant,
et moi, trahi à mort,
par ta faute or je m'en vais.
Mais pour rompre ce lien indigne,
ombre triste et esprit dépouillé,
pour ta peine je reviendrai.
tu ris,infidèle,etc.
(dernière phrase ...
D' Autant en emporte le vent )
Après avoir regardé on se demande qui s'est fait baiser...?
Ce petit court métrage m'a rappelé Philadelphia et la scène où Tom Hanks écoute un morceau d'Opéra tout en tenant sa perfusion...
J'ai bien aimé
+1
Mais merci quand même à GayClic, ça permet de découvrir des choses, quand même ! :D
bon allez, pardonner cette fois ci.
lol
le pire c'est que pendant 10 minutes j'ai attendu que l'histoire bascule, j'ai attendu la chute qui aurait fait que ce court-métrage aurait été "pas déprimant du tout"... avant de comprendre que votre commentaire était ironique (une blague, houhouhou, qu'est-ce qu'on se marre). Je vous déteste tous.
Ceux qui disent que c'est un ramassis de clichés ont raison, mais je me demande s'il ne faut pas prendre ce court justement au second degré, que ce soit le gros plan sur une langue gluante ou la maman qui vient border son fils le soir... avouez, c'est drôle.
Et puis il y a quelque chose que je ne comprends pas, est-ce que quelqu'un peut me répondre : qu'est-ce qu'un couple fait dans une boîte pleine de mecs qui se draguent? draguer chacun de son côté? ou choper pour partager le produit de la chasse à la fin de la soirée? ...
Allez, trompez comme vous le voulez, l'important est de n'en rien laisser paraître.
En dehors du fait que c'est chiant, l'histoire est trop banale...
Puis franchement, la Marlback à la fin, ca casse tout quoi.
NEXT!
Déformation sans doute, j'ai cherché jusqu'à la fin à trouver un fil... Ca veut à la fois tout dire et rien dire - à longueur de temps on attend un signe.
Quand ça s'arrête, on croit savoir que c'est simplement un trip qu'on a déjà vécu, émouvant, hélas banal.
Il y a des moments de laideur quand même, comme ces plans de langues...
Bref, ce lundi n'a pas commencé sourire aux lèvres. A défaut de bisou tendre?
Comme le fait comprendre @Sam69, la diversité est l'essence même du monde.
Vive GayClic qui nous en montre toutes sortes de facettes!
Mr Gayclic me déçoit ... ! ^^
Peu largement mieux faire !
- Ceci dit en passant , un clin d'oeil aux commentaires de Sam69 , demonem39 ne pensent pas si bien dire et c'est pour cela que l'Ecclesiaste a dit qu'il a un temps pour tout et donc mourir et vivre ...Merci à UnHomme de ce que tu as écris aussi , chafoudine y a mis du sien : Merci !!...Queer83 a tout compris mais n'a pas supporter le court métrage et ça peut se comprendre , Christophe y voit du Phyladelphia , O.A.L n'a pas supporté la pillule ...
- Au juste QUE DU BON , c'est la qu'est la critique !! pas dimabche prochain !! Cliquer tous les jours là , ça vous redonnera de la vie : grace à cette pu... de PUB vous sauvez les animaux !! *********** et ça coûte 0,00 € !! faut juste penser d'avoir un cerveau pour ne pas oublier de cliquer chaque jour c'est tout !! Je vous confiance à tous tous tous BIG KISSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS IN LOVEEEEEEEEEEEEEE QUI S'EST BARRE DU DICTIONNAIRE ET N'EN AVAIT PLUS RIEN A FAIRE !
Pour ton information : je ne suis ni dans la catégorie 1 ni dans la seconde non plus... Je n'existe pas ? Je n'ai pas aimé le court métrage et je crois que j'aurais encore moins aimé si on avait eu l'occasion d'apercevoir un mini-bout de pénis...
Il faut clairement avouer qu'un court-métrage dont l'intrigue principale tourne autour d'un baiser, doit au moins mettre en scène deux acteurs volontaires... Si tu embrasses comme eux, mea culpa ! Pour ce qui est de la musique, j'ai adoré mais pas avec le contexte suis-je bitchy ou raffiné ? Je pourrais continuer longtemps...
@Matt : je n'ai jamais été infidèle et je n'ai pas aimé le court-métrage, ça veut dire quoi ?
À bon entendeur, bisous.
que t'aurais dû? que t'es frustré? Mdr. Non mais c une réflexion en l'air, une sensation, le prends pas pour toi, détends toi, je te rassure, je ne détiens pas la vérité (il est bon de le rappeler ^^). Et finalement je disais plus ça finalement pour les gens qui passent à côté, qui ne comprennent pas, pas forcément pour ceux qui n'aiment pas pour des raisons énoncées (d'ailleurs tu n'en énonces pas). Et au passage je pense que le baiser est volontairement laid et que c'est le traitement de la violence de la sensation d'abandon qui est au coeur de ce court métrage. A bon entendeur ;)
A la fin il se crame gravement en fumant au lit, son ami revient après avoir été contaminé par son bo black et la boucle est bouclée...
Insupportable artistiquement ce vomi de complaisance sur l'esprit victimaire qui est bien autant égocentré que celui de l'amant traître qui blesse plus par légèreté et faiblesse que par perversion.
Bien loin de moi de faire l'apologie du cynisme désabusé ("l'amour, ça ne dure pas") ou de l'insoutenable légèreté de l'être ("chacun fait ce qu'il veut"), mais je trouve cette façon de dépeindre le sentiment d'être trahi si caricatural, si grotesque, tellement follâtre que ça me donnerait presque envie de me ranger du côté du "méchant".
La blessure de l'infidélité pour les couples qui ont osé le pari de la confiance comme pierre d'angle de la relation conjugale, cette réalité, si et quand elle arrive, est tellement difficile à vivre, se confronte à tant d'idées reçues sur l'autre, sur soi, que la solution est loin d'être évidente en pareil cas. D'ailleurs qui peut dire "fontaine, je ne boirais jamais de ton eau?": se penser vulnérable en toute chose est encore le fondement d'une attitude désireuse de comprendre l'autre comme si proche et pourtant irréductiblement différent, la seule qui permette de construire une réalité mobile, à deux.
Ce qui est soudain n'est pas nécessairement fortuit, ce qui blesse profondément n'est pas exempt de tout désir de mieux-être. A deux, c'est peut-être plus profond, plus beau, mais faut être naïf pour croire que c'est plus simple et plus facile. Plus profond, plus beau, pas plus simple. Le sens, la beauté, n'ont rien à voir avec ces mièvreries dégoulinantes de romantisme dépressif égocentré. Le réel est décapant souvent, mais lui seul fait vivre et donne la vie. En dépit de la souffrance et par-delà les deuils que nous avons à faire, à commencer par ceux de notre petit moi qui aurait voulu tout un monde à portée de sa main.
Seul bon point, le morceau "scherza infida". (à réécouter chanté par Jarousky)
et le vertige comprimé
n'est pas digne d'être vivant !"
ANTONIN ARTAUD