Selon une étude menée par l'Université de Californie à San Francisco, une nouvelle souche du SARM (Staphylocoque doré résistant à la méthicilline) résistante aux antibiotiques, se propagerait très rapidement au sein de la communauté homosexuelle de San Francisco, New York et Los Angeles.
Cette variété de SARM paraît surtout se transmettre sexuellement, mais aussi par de simples contacts cutanés ou via des surfaces contaminées, expliquent les auteurs de cette recherche qui craignent également que cette bactérie ne se répande dans le grand public.
« Une propagation potentiellement étendue de cette forme de SARM multi-résistante dans la population générale est alarmante.... car on ne pourra pas alors l'arrêter », explique Binh Diep, du Centre médical de l'Hôpital général de San Francisco, principal auteur de cette étude. « Ces infections touchent souvent des hommes homosexuels dans des lieux de rencontre où des activités sexuelles se produisent fréquemment », précise-t-il. « Mais dans la mesure où cette bactérie peut se répandre par simple contact de la peau, nous sommes très inquiets du risque de propagation dans la population générale », souligne ce chercheur.
Le SARM provoque des abcès et des ulcérations cutanées qui peuvent rapidement évoluer et devenir des infections plus généralisées potentiellement fatales. Se frotter vigoureusement avec du savon et de l'eau semble être la meilleure façon d'empêcher une transmission par contact de la peau surtout après des rapports sexuels, indique le chercheur.
Ces chercheurs n'ont pas évoqué les causes de cette forte augmentation de ces infections par le SARM parmi les hommes homosexuels mais suspectent les comportements sexuels. (Source AFP).
Déprimant...
Selon une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'université Queen Mary de Londres, les hommes gays seraient de piètres conducteurs en raison de leur mauvais sens de l'orientation... comparable à celui des femmes... Si si vous avez bien lu !!
Le Dr Qazi Rahman, de la Queen Mary's School of Biological and Chemical Sciences a utilisé des cas de scénarios de réalité virtuelle pour déterminer si l'apprentissage de la mémoire spatiale chez l'homme peut être lié à l'orientation sexuelle. Les différences dans l'apprentissage et la mémoire spatiale (notre capacité d'enregistrement et de rappel des informations sur notre environnement) sont communes entre les hommes et les femmes. Il a été démontré que les hommes dépassent constamment les femmes dans des tâches nécessitant la navigation et la découverte d'objets cachés, alors que les femmes ont plus de succès lors de tests qui leur demandent de se rappeler où se trouvent ces objets dans un espace donné.
Cette étude, menée sur 140 volontaires, a montré que pendant les tests, les hommes gays et les femmes hétérosexuelles prenaient plus de temps que les hommes hétérosexuels. Le Dr Rahman explique : « Non seulement les hommes hétérosexuels se lancent sur le test plus rapidement que les hommes gays et les deux groupes de femmes (lesbiennes et hétéros), mais en plus ils conservent cet avantage tout au long du test. Cela peut signifier que l'orientation sexuelle influe sur la vitesse à laquelle on acquiert l'information spatiale, mais pas nécessairement l'éventuelle mémoire pour ces informations spatiales. »
Bref pour faire court, cette étude démontrerait que les hommes se comportent comme des femmes... Vous avez dit « cliché » ? Oh si peu...